Budos Band III
Il y a quelques jours, j’ai lu un article sur Pigeons&Planes (Version Archive.org ici) concernant les 10 morceaux qu’André Allen Anjos, du collectif RAC (Remix Artist Collective), écoute en ce moment. Parmi eux, Rite of the Ancients, le premier titre de l’album The Budos Band III (chez Daptone Records) de The Budos Band. Ce morceau m’a donné envie d’écouter l’album, que j’ai écouté attentivement (voire deux ou trois fois, il est vraiment excellent), et j’ai finalement un coup de cœur : Nature’s Wrath, que vous pouvez écouter ci-dessous. Le groupe se décrit comme de l’« afro-soul instrumental de Staten Island », un mélange de soul, d’afrobeat (et de jazz, entre autres), en version instrumentale.
Bonne écoute !
L’album s’ouvre sur Rite of the Ancients, un morceau qui semble tout droit sorti d’une série télé des années 70, avec une voiture de luxe qui longe la côte. C’est ce titre qui m’a donné envie d’écouter le reste de l’album, car son groove rétro est envoûtant. Et les cuivres, la batterie… oh là là !
Le deuxième titre est Black Venom. Comme son nom l’indique, le thème est beaucoup plus sombre et oppressant. Un bon morceau malgré tout, avec une mélodie hypnotique en fond sonore.
Le troisième titre est Serpentine de River, un morceau agréable, mais qui ne m’a pas particulièrement marqué. Le quatrième morceau, Unbroken, Unshaven, dégage une atmosphère plus légère, comme son nom l’indique, donnant l’impression de venir de surmonter des épreuves et d’aborder la suite de l’aventure avec sérénité.
Le cinquième titre est l’incroyable Nature’s Wrath, dont l’écoute exprime bien mieux les qualités et les émotions qu’il suscite.
Nature’s Wrath est suivi de l’impressionnant Golden Dunes, avec son rythme métronomique et sa cloche à vache. Une très belle chanson.
Le septième morceau, Budos Dirge, est le plus court de l’album et l’un des plus mélancoliques.
Le huitième titre, Raja Haje, est réussi et met en valeur la guitare de Th. Brenneck.
Vient ensuite Crimson Skies. Là encore, l’atmosphère de ce morceau se distingue par une légèreté générale supérieure à celle de la plupart des précédents.
Suit alors Mark of the Unnamed. Ce morceau rappelle le premier, avec son ambiance de film ou de série télé des années 70.
Enfin, Reppirt Yad est leur reprise d’un célèbre titre des Beatles (indice : rorrim, rorrim), revisité avec brio.
Alors, si vous en avez l’occasion, écoutez l’album, ou mieux encore, achetez-le !