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  <title>Grendel</title>
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  <updated>2018-06-02T00:00:00Z</updated>
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      <title>A voir dans les Pyrénées</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/a-voir-dans-les-pyrenees/" />
      <updated>2018-06-02T00:00:00Z</updated>
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     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD033 -->
<p>Suite à la suggestion d’une amie participant potentiellement au séjour à venir dans les Pyrénées, je vais tenter de faire une page listant les activités, lieux à voir et autres idées de sorties ou d’occupation à avoir.</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/st-antoine-padoue-650w.webp 650w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/st-antoine-padoue-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/st-antoine-padoue-650w.jpeg" width="650" height="866" alt="Photo d'un autel à St Antoine de Padoue. Il y a une petite statue à l'intérieur." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>St Antoine de Padoue</figcaption></figure>
<p>Il y a une petite église, assez vieille (feu mon grand-père aurait pu vous donner tous les détails) avec il me semble encore des statues et/ou des décorations très anciennes (mais moins que celle de Mont).</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/eglise-ste-marie-madeleine-650w.webp 650w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/eglise-ste-marie-madeleine-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/eglise-ste-marie-madeleine-650w.jpeg" width="650" height="866" alt="Photo de l'église Ste Marie Madeline de Loudervielle" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Église Ste Marie Madelaine</figcaption></figure>
<p>Le lieu que l’on verra le plus est la maison, de toute évidence :</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/the-house-650w.webp 650w, /assets/images/the-house-960w.webp 960w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/the-house-650w.jpeg 650w, /assets/images/the-house-960w.jpeg 960w" sizes="auto"><img src="/assets/images/the-house-960w.jpeg" width="960" height="720" alt="Photo de l'église Ste Marie Madeline de Loudervielle" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>La maison</figcaption></figure>
<p>Cela ne se voit pas sur la photo, mais il y a une entrée à la maison sur la gauche cachée par le bouleau pleureur. La maison compte deux sous-maisons : une côté gauche, qui s’arrête au niveau du rosier au centre, et l’autre (celle où l’on sera) côté droit. Les cuisines sont au RDC, de notre côté c’est la fenêtre ouverte. Les chambres sont au premier ou au 2e (sous les combles). La partie droite de la maison (à droite de l’arbre), c’est la grange, où on pourra organiser nos soirées ciné (au 1er) ou se garer (au RDC).</p>
<p>Quand il fait beau comme sur la photo, on peut profiter du jardin pour manger dehors, ou se prélasser dans les transats (enfin je suppose qu’il y en a encore). Pour les enfants, cela se prête bien aussi à dormir sous la tente.</p>
<p>Quand il fait moins beau, on peut faire du feu dans la cheminée, jouer à des jeux de société ou de rôle et se regarder des films dans la grange.</p>
<h2 id="la-vallee-du-louron"><a class="heading-anchor" href="#la-vallee-du-louron">La vallée du Louron</a></h2>
<p>Le village est situé dans la vallée du Louron, qui est la plus belle vallée du monde (comment ça, je ne suis pas objectif ?). Jugez par vous même :</p>
<ul class="gallery" role="list" style="padding: 0;">
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/louron-1-650w.webp 650w, /assets/images/louron-1-960w.webp 960w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/louron-1-650w.jpeg 650w, /assets/images/louron-1-960w.jpeg 960w" sizes="auto"><img src="/assets/images/louron-1-960w.jpeg" width="960" height="720" alt="Photo de la vallée du Louron" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/louron-2-650w.webp 650w, /assets/images/louron-2-960w.webp 960w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/louron-2-650w.jpeg 650w, /assets/images/louron-2-960w.jpeg 960w" sizes="auto"><img src="/assets/images/louron-2-960w.jpeg" width="960" height="720" alt="Photo de la vallée du Louron" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/louron-3-650w.webp 650w, /assets/images/louron-3-960w.webp 960w, /assets/images/louron-3-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/louron-3-650w.jpeg 650w, /assets/images/louron-3-960w.jpeg 960w, /assets/images/louron-3-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/louron-3-1400w.jpeg" width="1400" height="286" alt="Photo de la vallée du Louron" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/louron-4-650w.webp 650w, /assets/images/louron-4-960w.webp 960w, /assets/images/louron-4-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/louron-4-650w.jpeg 650w, /assets/images/louron-4-960w.jpeg 960w, /assets/images/louron-4-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/louron-4-1400w.jpeg" width="1400" height="320" alt="Photo de la vallée du Louron" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>La vallée du Louron</figcaption></figure></li>
</ul>
<p>Il y a plusieurs balades sympas à faire dans la vallée, qui ne nécessitent pas d’être de grands randonneurs :</p>
<ul>
<li>L’église de Ste Calixte : départ de Mont (le village au-dessus de Loudervielle), durée une heure environ, dénivelé très faible (on suit le flanc de la montagne). On a une belle vue de la vallée à plusieurs endroits, et on peut se poser à côté de l’église pour souffler et se ravitailler.</li>
<li>La cabane d’Ourtiga : départ de Germ (le village à côté, plus enfoncé dans la vallée). La balade prend quelques heures sur un chemin bien tracé. On peut prendre son temps, il y a juste quelques passages qui demandent un peu plus d’effort (là où les ruisseaux emportent le chemin).</li>
<li>Le lac de Genos-Loudenvielle : le chemin part de la tour du village et descend vers le lac. Il faut prendre son temps dans les passages un peu caillouteux, mais ça reste très praticable. Arrivé en bas, on peut soit aller vers le fond de la vallée (Genos) ou vers la tour de Loudenvielle (vers le barrage).</li>
<li>Le lac de Genos-Loudenvielle : une autre possibilité est de descendre en voiture, puis de faire le tour du lac à pied (1h en marchant tranquillement, dénivelé quasi nul de fait, on monte et on descend quelques mètres). Si ça n’a pas trop changé, il y a possibilité de louer des pédalos aussi.</li>
</ul>
<p>Il y a aussi des lieux à voir (outre les anciennes églises) :</p>
<ul>
<li>Il y a un petit centre aquatique, où les enfants peuvent s’amuser dans les piscines et le grand toboggan.</li>
<li>Il y a surtout pour nous les adultes <a href="https://www.balnea.fr/bains/" rel="noopener">Balnéa</a>, le centre thermal. La vallée possède des sources chaudes naturelles (au soufre), et un centre s’est construit il y a quelques années. Les bains sont agréables, et après une journée de balade, c’est vraiment agréable d’aller se tremper dans les différents bains, en particulier le onsen (bains chauds en plein air).</li>
</ul>
<p>Autour de la Vallée</p>
<p>Les vallées avoisinantes ou proches ont aussi des lieux sympathiques à voir, en vrac :</p>
<ul>
<li>L’observatoire du <a href="https://picdumidi.com/fr/votre-journee/" rel="noopener">Pic du Midi</a> (2h de route). Si le temps est beau, j’aimerais vraiment y aller. On s’y rend en voiture, puis téléphérique pour rejoindre le sommet et l’observatoire.</li>
<li>L’abbaye de l’Escaladieu (1h de route).</li>
<li>Les <a href="https://grottesdegargas.fr/" rel="noopener">grottes préhistoriques de Gargas</a> (1h de route).</li>
<li>Le barrage de Cap de Long (1h10 de route).</li>
<li>Une excursion en Espagne : Ainsa est une petite ville médiévale à 1h40 de route, il y a aussi le val d’Aran vers l’Est.</li>
</ul>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>Séjour nantais</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/sejour-nantais/" />
      <updated>2017-05-20T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/sejour-nantais/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD033 -->
<p>Alors alors alors, récit de mon weekend de jeudi-&gt;samedi.</p>
<p>Jeudi après-midi je suis parti à Nantes. Le jeudi soir a été consacré à de la lecture (ma marraine et mon oncle avaient prévu d’aller à un spectacle et ils n’ont pas pu avoir de place pour moi à la dernière minute), puis après leur retour, j’ai pu avoir une première longue conversation avec ma tante, ce qui m’a fait du bien. Au final coucher tardif mais plus calme.</p>
<p>Vendredi matin, après le petit dej, on est allés faire une petite balade : passage devant la Cathédrale :</p>
<ul class="gallery" role="list" style="padding: 0;">
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0300-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0300-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0300-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0300-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0300-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0300-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0300-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Photo de la Cathédrale de Nantes" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0301-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0301-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0301-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0301-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0301-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0301-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0301-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Photo de la Cathédrale de Nantes" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/P5180001-650w.webp 650w, /assets/images/P5180001-960w.webp 960w, /assets/images/P5180001-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/P5180001-650w.jpeg 650w, /assets/images/P5180001-960w.jpeg 960w, /assets/images/P5180001-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/P5180001-1400w.jpeg" width="1400" height="1866" alt="Photo de la Cathédrale de Nantes" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/P5180002_stitch-650w.webp 650w, /assets/images/P5180002_stitch-960w.webp 960w, /assets/images/P5180002_stitch-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/P5180002_stitch-650w.jpeg 650w, /assets/images/P5180002_stitch-960w.jpeg 960w, /assets/images/P5180002_stitch-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/P5180002_stitch-1400w.jpeg" width="1400" height="1888" alt="Photo de la Cathédrale de Nantes" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Vues  de la façade de la Cathédrale</figcaption></figure></li>
</ul>
<ul class="gallery" role="list" style="padding: 0;">
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/P5180040-650w.webp 650w, /assets/images/P5180040-960w.webp 960w, /assets/images/P5180040-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/P5180040-650w.jpeg 650w, /assets/images/P5180040-960w.jpeg 960w, /assets/images/P5180040-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/P5180040-1400w.jpeg" width="1400" height="1866" alt="Photo de la Cathédrale de Nantes" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/P5180041-Pano-650w.webp 650w, /assets/images/P5180041-Pano-960w.webp 960w, /assets/images/P5180041-Pano-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/P5180041-Pano-650w.jpeg 650w, /assets/images/P5180041-Pano-960w.jpeg 960w, /assets/images/P5180041-Pano-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/P5180041-Pano-1400w.jpeg" width="1400" height="2299" alt="Photo de la Cathédrale de Nantes" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Intérieur de la Cathédrale</figcaption></figure></li>
</ul>
<p>Passage au chateau des Ducs de Bretagne :</p>
<ul class="gallery" role="list" style="padding: 0;">
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0302-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0302-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0302-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0302-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0302-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0302-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0302-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Photo du Château des Ducs de Bretagne" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0303-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0303-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0303-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0303-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0303-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0303-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0303-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Photo du Château des Ducs de Bretagne" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0304-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0304-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0304-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0304-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0304-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0304-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0304-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Photo du Château des Ducs de Bretagne" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Vues du Château</figcaption></figure></li>
</ul>
<ul class="gallery" role="list" style="padding: 0;">
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0306-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0306-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0306-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0306-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0306-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0306-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0306-1400w.jpeg" width="1400" height="853" alt="Photo du Château des Ducs de Bretagne" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0302_stitch-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0302_stitch-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0302_stitch-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0302_stitch-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0302_stitch-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0302_stitch-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0302_stitch-1400w.jpeg" width="1400" height="502" alt="Photo du Château des Ducs de Bretagne" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Vues panoramiques du Château</figcaption></figure></li>
</ul>
<ul class="gallery" role="list" style="padding: 0;">
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0307-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0307-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0307-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0307-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0307-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0307-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0307-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Vue sur Nantes depuis la muraille du Château" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0308-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0308-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0308-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0308-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0308-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0308-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0308-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Vue sur Nantes depuis la muraille du Château" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Vues sur Nantes depuis la muraille du Château</figcaption></figure></li>
</ul>
<p>Déjeuner tranquille à la maison, puis l’après-midi ma tante devait aller à la galerie où elle expose pour l’après-midi. On est y allés tous les trois, j’ai pris quelques photos de la décorations de la galerie :</p>
<ul class="gallery" role="list" style="padding: 0;">
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0311-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0311-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0311-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0311-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0311-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0311-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0311-1400w.jpeg" width="1400" height="2488" alt="Intérieur de la galerie Le Rayon Vert à Nantes" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0312-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0312-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0312-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0312-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0312-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0312-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0312-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Intérieur de la galerie Le Rayon Vert à Nantes" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0313-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0313-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0313-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0313-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0313-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0313-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0313-1400w.jpeg" width="1400" height="2488" alt="Intérieur de la galerie Le Rayon Vert à Nantes" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Galerie Le Rayon Vert</figcaption></figure></li>
</ul>
<p>Et le club de basket situé à côté :</p>
<ul class="gallery" role="list" style="padding: 0;">
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0309-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0309-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0309-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0309-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0309-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0309-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0309-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Logo du Basket club L'Hermine&nbsp;: c'est une Hermine qui tient un ballon de basket" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0310-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0310-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0310-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0310-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0310-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0310-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0310-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Entrée du club" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Basket - Club L'Hermine</figcaption></figure></li>
</ul>
<p>Mon oncle et moi sommes ensuite sortis pour nous promener sur les quais et aller vers le centre ville. On a commencé en passant devant ce musée :</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0314-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0314-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0314-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0314-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0314-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0314-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0314-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Musée Jules Verne" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Musée Jules Verne</figcaption></figure>
<p>Mais il parait qu’il est pas terrible 😦</p>
<p>On est descendus au niveau des anciennes carrières sur lesquelles vont avoir lieu une sorte de festival. J’ai pris une photo d’un fresque :</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0315-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0315-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0315-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0315-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0315-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0315-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0315-1400w.jpeg" width="1400" height="2488" alt="Mur des anciennes carrières" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Mur des anciennes carrières</figcaption></figure>
<p>J’ai pris quelques photos d’anciens hangars à bananes :</p>
<ul class="gallery" role="list" style="padding: 0;">
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0316-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0316-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0316-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0316-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0316-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0316-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0316-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Ancien hangar à bananes. La façade est peinte par du street art représentant des animaux étranges" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0317-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0317-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0317-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0317-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0317-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0317-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0317-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Ancien hangar à bananes. La façade est peinte par du street art représentant des animaux étranges" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0318-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0318-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0318-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0318-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0318-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0318-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0318-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Ancien hangar à bananes. La façade est peinte par du street art représentant des animaux étranges" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Hangars à bananes</figcaption></figure></li>
</ul>
<ul class="gallery" role="list" style="padding: 0;">
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/P5180043-650w.webp 650w, /assets/images/P5180043-960w.webp 960w, /assets/images/P5180043-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/P5180043-650w.jpeg 650w, /assets/images/P5180043-960w.jpeg 960w, /assets/images/P5180043-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/P5180043-1400w.jpeg" width="1400" height="1050" alt="Vue sur les quai faisant face aux hangars" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/P5180044-Edit-650w.webp 650w, /assets/images/P5180044-Edit-960w.webp 960w, /assets/images/P5180044-Edit-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/P5180044-Edit-650w.jpeg 650w, /assets/images/P5180044-Edit-960w.jpeg 960w, /assets/images/P5180044-Edit-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/P5180044-Edit-1400w.jpeg" width="1400" height="1049" alt="Vue sur les quai faisant face aux hangars" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Vues du quai</figcaption></figure></li>
</ul>
<ul class="gallery" role="list" style="padding: 0;">
<li><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/P5180045-Edit-650w.webp 650w, /assets/images/P5180045-Edit-960w.webp 960w, /assets/images/P5180045-Edit-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/P5180045-Edit-650w.jpeg 650w, /assets/images/P5180045-Edit-960w.jpeg 960w, /assets/images/P5180045-Edit-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/P5180045-Edit-1400w.jpeg" width="1400" height="1050" alt="Le grand manège des Machines" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></li>
<li><figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/P5180046-650w.webp 650w, /assets/images/P5180046-960w.webp 960w, /assets/images/P5180046-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/P5180046-650w.jpeg 650w, /assets/images/P5180046-960w.jpeg 960w, /assets/images/P5180046-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/P5180046-1400w.jpeg" width="1400" height="1050" alt="Le grand manège des Machines" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Le grand manège des Machines</figcaption></figure></li>
</ul>
<p>On a aussi vu une petite expo sur des oiseaux migrateurs qui passent dans le secteur (mais pas de photos, c’était interdit).</p>
<p>Une goélette amarrée qu’on peut visiter :</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0319-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0319-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0319-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0319-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0319-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0319-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0319-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Goélette" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Goélette</figcaption></figure>
<p>On a ensuite traversé la Loire, on s’est promenés à côté des Machines de Nantes, où on a vu un bout du futur arbre aux hérons (j’ai oublié de le prendre en photo) et le grand éléphant :</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/P5180047-650w.webp 650w, /assets/images/P5180047-960w.webp 960w, /assets/images/P5180047-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/P5180047-650w.jpeg 650w, /assets/images/P5180047-960w.jpeg 960w, /assets/images/P5180047-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/P5180047-1400w.jpeg" width="1400" height="1050" alt="Le Grand Éléphant" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Le Grand Éléphant</figcaption></figure>
<p>On est allé voir les anciens ateliers maritimes, qui sont devenus une Université permanente, où on a vu une expo sur le droit et conditions de travail dans les chantiers, c’était intéressant.</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0320-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0320-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0320-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0320-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0320-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0320-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0320-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Maison des Hommes et des Techniques" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Maison des Hommes et des Techniques</figcaption></figure>
<p>Après ça on est passé devant le palais de justice :</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0322-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0322-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0322-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0322-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0322-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0322-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0322-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Palais de Justice" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Palais de Justice</figcaption></figure>
<p>Il y avait un trentaine de zadistes devant, mais pas de revendications ou de bruit/agitation. On est repartis vers la maison, on est passé par le passage Pommeraye :</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0323-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0323-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0323-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0323-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0323-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0323-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0323-1400w.jpeg" width="1400" height="2489" alt="Passage Pommeraye" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Passage Pommeraye</figcaption></figure>
<p>On est également passé devant le Conseil Général de Loire-Atlantique :</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0324-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0324-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0324-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0324-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0324-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0324-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0324-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Conseil Général de Loire-Atlantique" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Conseil Général de Loire-Atlantique</figcaption></figure>
<p>Puis on est allés le long du marché où mon oncle tient son stand de vente de livres, et on a pris un verre au Pioche, qui est un bar à jeux coopératifs (pas jeux de société, mais des salles avec des jeux en temps limité). Enfin on est rentrés. Au total, on a bien fait 3h30 de balade dans Nantes.</p>
<p>Le soir on est allés au café du musée d’art (qui ouvre à 20h quand le musée est fermé, on passe par une porte de côté). Et c’était super bon. La carte a été conçue par un chef étoilé, mais la cheffe qui est là n’a rien à lui envier je trouve. 39€ pour le menu 4 plats avec ceci en dessert :</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/DSC_0326-650w.webp 650w, /assets/images/DSC_0326-960w.webp 960w, /assets/images/DSC_0326-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/DSC_0326-650w.jpeg 650w, /assets/images/DSC_0326-960w.jpeg 960w, /assets/images/DSC_0326-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/DSC_0326-1400w.jpeg" width="1400" height="2488" alt="Dessert Fraises-Rhubarbe" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Dessert Fraises-Rhubarbe</figcaption></figure>
<p>Samedi matin grasse matinée, puis petit déj et lecture. J’ai aidé ma tante a finir son gateau au citron qu’elle préparait pour la venue d’un de mes oncles et ses fils le soir. Déjeuner à deux (mon oncle devait partir tôt pour aller chercher sa camionnette pour préparer son déplacement (il vend aussi des livres en itinérance) puis ma tante est partie à la galerie et je suis resté pour finir mes livres. J’ai enfin fini (et relu) Death Note 😄</p>
<p>Voilà voilà. Je vous raconte ma vie. ❤️ à toutes et tous.</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>Sell Me a Coat</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/sell-me-a-coat/" />
      <updated>2017-04-12T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/sell-me-a-coat/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/cover-307w.webp 307w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/cover-307w.jpeg 307w" sizes="auto"><img src="/assets/images/cover-307w.jpeg" width="307" height="445" alt="Couverture du livre 'How the Marquis Got His Coat Back' de Neil Gaiman" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Premier article aujourd’hui pour parler de <em>How the Marquis Got His Coat Back</em> de Neil Gaiman. Il s’agit d’une nouvelle se déroulant dans l’univers de <em>Neverwhere</em> (un autre livre de Gaiman que je recommande vivement, adapté d’une série télé éponyme par le même auteur, plus tard adapté au théâtre, sorti en pièce radio et en comic book).</p>
<h2 id="sell-me-a-coat-with-buttons-of-silver"><a class="heading-anchor" href="#sell-me-a-coat-with-buttons-of-silver">Sell me a coat with buttons of silver</a></h2>
<p>L’histoire se déroule, pour ceux qui ont lu <em>Neverwhere</em>, entre le départ de Richard Mayhew de London Below et la fin du livre. On y suit la quête du Marquis de Carabas, qui après avoir perdu (entre autres) son manteau, se met à le recherche de celui ou celle qui a son manteau, et comment le récupérer, et il doit pour cela affronter de multiples embuches, non sans difficulté en l’absence de son manteau. Il sera aidé, un peu contre son gré, par un personnage tout aussi extraordinaire et qu’il aurait préféré ne pas revoir.</p>
<p>C’est une nouvelle assez courte, vendue en format poche fin. Ca se lit le temps de lire avant d’aller se coucher, et si on a apprécié <em>Neverwhere</em>, on retrouve avec plaisir des lieux déjà évoqués, et on en apprend un peu plus sur le Marquis et certains groupes qui font London Below.</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>Petit Papa Noël</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/petit-papa-noel/" />
      <updated>2017-04-12T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/petit-papa-noel/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD033 -->
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/reveillon-341w.webp 341w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/reveillon-341w.jpeg 341w" sizes="auto"><img src="/assets/images/reveillon-341w.jpeg" width="341" height="500" alt="Couverture du livre 'Réveillon' de Pierre Mérot" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Je vais vous parler dans ce billet de ma dernière lecture : Réveillon, de Pierre Mérot, paru chez Payot &amp; Rivages en Mars 2017.</p>
<h2 id="et-quand-tu-seras-sur-ton-beau-nuage-/-viens-dabord-sur-notre-maison"><a class="heading-anchor" href="#et-quand-tu-seras-sur-ton-beau-nuage-/-viens-dabord-sur-notre-maison">Et quand tu seras sur ton beau nuage / Viens d’abord sur notre maison</a></h2>
<blockquote>
<p style="font-size: var(--size-step-min-1); max-inline-size: 100%">La veille de Noël, étrangement chaude, dans un immeuble cossu du quartier de Notre-Dame, divers personnages emblématiques (l’écrivain Vadim, le peintre Johannes, l'étudiant G., sex addict, et son pendant féminin, Callipyge, les trois sœurs Parker, vieilles hippies fortunées, Fifi, le critique littéraire…) évoluent dans un cadre magique propice à tous les rebondissements. En filigrane, ponctuant le récit, apparaissent les interrogations obsédantes de Vadim au sujet d'Eve, sa bien-aimée, qu’il envisage de quitter.</p>
<p style="font-size: var(--size-step-min-1); max-inline-size: 100%">A travers une série pétillante de tableaux subtilement entrelacés qui composent une sorte de nouveau Vie mode d’emploi de notre temps, ce roman interroge la place de l’amour dans un monde en perdition. Il dresse aussi un tableau ironique des travers contemporains, avec un humour d'une rare causticité et une verve particulièrement mordante.</p>
<p style="font-size: var(--size-step-min-1); float: right">(Résumé tiré de la fiche sur le site de l'éditeur).</p>
</blockquote>
<p>Réveillon est un roman que l’éditeur classe, de manière très précise, dans le genre “littérature française” (“roman français” pour Le Figaro), ce qui nous aide considérablement. Google, quant à lui, le liste en “fiction”. Fichtre, nous voilà bien avancés. En se tournant vers Babelio, on apprend que les mots-clés “récits”, “magique”, “critique littéraire” et “peintre” y ont été associés. Ces mots sont justes, mais ne décrivent pas véritablement le type de livre auquel nous avons affaire.</p>
<p>Bref, de quoi s’agit-il ?</p>
<p>Il est correct de parler de fiction, mais cela serait terriblement réducteur. Les tableaux dont parle le résumé se déroulent dans le quartier Saint-Michel à Paris, quasiment au niveau de la librairie Shakespeare and Company, sur le quai de la Seine. Les lieux décrits, les rues, sont bien réels. Les personnages, tels Vadim, Johannes, G., Fifi… bien qu’imaginaires (quoique… connaissant l’auteur, il y a sans doute une part bien réelle) sont décrits de manière très réaliste, et on croit en ces personnages tous plus vrais que nature. En revanche, le cadre de l’histoire penche progressivement dans le fantastique : le début semble classique, presque anodin, avec Vadim et ses questionnements amoureux, et des hallucinations ou imaginations prémonitoires du reste du livre.</p>
<p>L’arrivée d’un mystérieux nuage fait progressivement glisser le récit (et les personnages) vers une folie fiévreuse, comme si la chaleur faisait décanter ou distillerait les peurs, les désirs ou les frustrations des différents protagonistes. Cette fièvre liée au nuage et à la chaleur anormale transpire dans le récit, et les chapitres et les actions des personnages escaladent pour atteindre des dimensions bibliques.</p>
<p>Globalement, donc, il s’agit de fantastique, mais en même temps, j’aime beaucoup le contraste avec le style, que je qualifierai de réaliste, employé par P. Mérot : c’est un miroir de nous-mêmes, il nous décrit de la manière la plus impitoyable, et donc de la manière la plus cruelle. Quand les situations sont poétiques, quand Vadim s’interroge sur l’amour, on se sent amoureux, et (personnellement) on pense comme Vadim à celle(s) que l’on a connue(s) ou que l’ont connait et aux choix que l’on a faits ; quand les situations sont sordides ou malsaines, on sent mal à l’aise, parce que tout en sachant que c’est fictif, on se dit que quand même, ça n’est pas impossible.</p>
<p>De même que lorsque je parlais de la nouvelle <a href="../lazing-on-a-sunday-afternoon">Jugez le Livre et le Livre Vous Jugera</a>, je me dois de signaler que je connais l’auteur, car nous avons été collègues, enseignants dans le même lycée. Contrairement à probablement tous mes anciens collègues, je n’avais alors pas eu l’occasion de lire un de ses livres, et c’est logiquement par la fin que j’ai commencé.</p>
<p>Mon avis : j’ai beaucoup aimé. C’est coloré, c’est fiévreux, c’est un peu sale dans les coins, c’est diablement humain. Je l’ai lu en deux soirées et deux trajets de RER (alors que d’habitude je me contente de musique, c’est dire).</p>
<p>Mon chapitre préféré, sans conteste, est le chapitre 53 (“<strong>Les pensées de la Nuit</strong> (intermède agaçant)”). Petit morceau choisi (parce que j’ai la flemme de recopier une page entière) :</p>
<blockquote>
<p style="font-size: var(--size-step-min-1); max-inline-size: 100%">La Nuit existe, donc. Et d'ailleurs, elle pense. Et ce jour-là, un 24 décembre (un 24 décembre, Seigneur !), bloquée inexplicablement aux abords de Paris, quelque part au dessus de l'autoroute A1 ou des embouteillages du périphérique, elle pensait, lasse et énervée : « Putain de ville de merde ! »</p>
</blockquote>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>They Say I'm Different</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/they-say-im-different/" />
      <updated>2017-04-06T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/they-say-im-different/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <p>Aujourd’hui, ce billet portera sur les deux tomes de <em>Culottées</em>, une BD de Pénélope Bagieu publiée d’abord sous forme de <a href="http://lesculottees.blog.lemonde.fr/" rel="noopener">blog sur Le Monde</a> de Janvier 2016 à Octobre 2016, puis en deux tomes en Septembre 2016 (les 15 premiers portraits) et en Janvier 2017 (les 15 derniers).</p>
<h2 id="and-thats-why-they-say-im-strange"><a class="heading-anchor" href="#and-thats-why-they-say-im-strange">And that’s why they say I’m strange</a></h2>
<p><em>Culottées</em> est une série de portrait de 30 femmes hors du commun, qui se sont illustrées en rompant particulièrement avec les codes de leurs époques, soit par leur profession, soit par leur mode de vie, soit par leurs convictions, bref, en faisant ce qu’elles voulaient au lieu de suivre ce que la société aurait voulu qu’elles fassent.</p>
<p>Le style est classique de Pénélope Bagieu et l’on reconnait son trait, que ce soit dans les portraits eux-mêmes, que les magnifiques images en double page qui concluent chaque portrait dans les deux livres. Ce qui est assez particulier dans ces planches, est qu’il y a beaucoup de texte, et les images sont en fin de compte soit là pour illustrer le propos, soit pour que la femme illustrée par le portrait puisse exprimer son avis (souvent de manière humoristique/sarcastique/ironique) sur la situation décrite. Au final, c’est plein de finesse, on en apprend beaucoup sur ces femmes et les obstacles qu’elles ont du affronter et franchir pour aller au bout de leur passion, et on s’attache à elles.</p>
<p>Bref, je recommande de lire les portraits, soit sur le blog qui au moment où j’écris ces lignes est encore en ligne, soit en achetant les deux tomes pour ceux qui comme moi aiment bien le contact rassurant et permanent des livres.</p>
<p>Ci dessous, la liste des portraits de chacun des tomes.</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/culottees-cover-591w.webp 591w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/culottees-cover-591w.jpeg 591w" sizes="auto"><img src="/assets/images/culottees-cover-591w.jpeg" width="591" height="800" alt="Couverture du livre 'Culottées, tome 1' de Pénélope Bagieu" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Culottées, tome 1</figcaption></figure>
<ol>
<li><strong>Clémentine Delait</strong>, <em>femme à barbe</em></li>
<li><strong>Nzinga</strong>, <em>reine du Ndongo et du Matamba</em></li>
<li><strong>Margaret Hamilton</strong>, <em>actrice terrifiante</em></li>
<li><strong>Las Mariposas</strong>, <em>sœurs rebelles</em></li>
<li><strong>Josephina van Gorkum</strong>, <em>amoureuse têtue</em></li>
<li><strong>Lozen</strong>, <em>guerrière et chamane</em></li>
<li><strong>Annette Kellerman</strong>, <em>sirène</em></li>
<li><strong>Delia Akeley</strong>, <em>exploratrice</em></li>
<li><strong>Joséphine Baker</strong>, <em>danseuse, résistante, mère de famille</em></li>
<li><strong>Tove Jansson</strong>, <em>peintre, créatrice de trolls</em></li>
<li><strong>Agnodice</strong>, <em>gynécologue</em></li>
<li><strong>Leymah Gbowee</strong>, <em>travailleuse sociale</em></li>
<li><strong>Giorgina Reid</strong>, <em>gardienne de phare</em></li>
<li><strong>Christine Jorgensen</strong>, <em>célébrité</em></li>
<li><strong>Wu Zetian</strong>, <em>impératrice</em></li>
</ol>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/culottees-cover2-600w.webp 600w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/culottees-cover2-600w.jpeg 600w" sizes="auto"><img src="/assets/images/culottees-cover2-600w.jpeg" width="600" height="813" alt="Couverture du livre 'Culottées, tome 2' de Pénélope Bagieu" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Culottées, tome 2</figcaption></figure>
<ol>
<li><strong>Temple Grandin</strong>, <em>interprète des animaux</em></li>
<li><strong>Sonita Alizadeh</strong>, <em>rappeuse</em></li>
<li><strong>Cheryl Bridges</strong>, <em>athlète</em></li>
<li><strong>Thérèse Clerc</strong>, <em>utopiste réaliste</em></li>
<li><strong>Betty Davis</strong>, <em>auteure-compositrice</em></li>
<li><strong>Nellie Bly</strong>, <em>journaliste</em></li>
<li><strong>Phulan Devi</strong>, <em>reine des bandits</em></li>
<li><strong>The Shaggs</strong>, <em>rock stars</em></li>
<li><strong>Katia Krafft</strong>, <em>volcanologue</em></li>
<li><strong>Jesselyn Radack</strong>, <em>avocate</em></li>
<li><strong>Hedy Lamarr</strong>, <em>actrice, inventrice</em></li>
<li><strong>Naziq al-Abid</strong>, <em>activiste de bonne famille</em></li>
<li><strong>Frances Glessner Lee</strong>, <em>miniaturiste du crime</em></li>
<li><strong>Mae Jemison</strong>, <em>astronaute</em></li>
<li><strong>Peggy Guggenheim</strong>, <em>amoureuse de l’art moderne</em></li>
</ol>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>Le réveil du Dragon</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/le-reveil-du-dragon/" />
      <updated>2017-04-06T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/le-reveil-du-dragon/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD033 -->
<h2 id="leveil"><a class="heading-anchor" href="#leveil">L’éveil ?</a></h2>
<p>Aujourd’hui, le Dragon qui est en moi s’est réveillé. Attention, il ne s’agit pas du Dragon Tolkenien, qui collectionne l’or, non. Il s’agit du Dragon Gardnerien, qui détient le Savoir.</p>
<p>En d’autres termes moins exotiques, aujourd’hui, c’est la rentrée. J’en ai les flammes qui me montent aux yeux.</p>
<h2 id="eternation"><a class="heading-anchor" href="#eternation">Eternation</a></h2>
<p>On pourrait croire que le Dragon passe son été à se reposer en attendant que les <s>moutons</s> étudiants soient de retour pour sortir de sa tanière, mais il n’en est rien. Le Dragon, bien que capable d’oisiveté, affute en réalité ses crocs et active son immense cerveau (il prépare ses cours), organise son troupeau (prépare les groupes), et fait briller tout son or (il prépare l’amphi et les documents de rentrée) pour accueillir les petits agneaux qui ne savent pas encore à quelle broche il vont se faire rôtir.</p>
<p>L’air de rien, cela demande une somme de travail considérable. En amont, il a fallu préparer une petite application (le Dragon a une préférence pour Python) pour que les étudiants puissent faire des demandes de binômages sans dépendre de <s>Google</s> Alphabet, avec un délai assez long (tout le mois de juillet) pour que tous aient le temps de le faire.</p>
<p>Bien entendu, il y en a qui partent immédiatement en vacances et ignorent joyeusement les mails, et ils viennent bêler le jour de la rentrée pour tenter de changer d’enclos. Quousque tandem, quousque tandem ?</p>
<p>Il a fallu constituer les groupes, avec la contrainte amusante que j’ai 10 groupes de taille 13 dans lesquels je dois caser 163 étudiants. Faites le calcul, pour rigoler. Pour ajouter un peu de piment, parmi ces étudiants, il y en a à binômer, donc, mais aussi des qui doivent être dans un groupe précis, des qui partiront peut-être en apprentissage, des qui soutiennent en septembre et qui risquent plus ou moins fortement de redoubler, des en situation d’échec qui risquent de ne pas se présenter le premier jour ou partir au bout de x semaines.</p>
<p>Il a fallu préparer l’amphi de rentrée, et donc courir après n autres dragons pour savoir si untel est toujours responsable de tel ou tel aspect, parfois sans succès. On prépare aussi une broche spéciale cette année pour une cuisson longue durée : un projet multi-module (conception objet avancée, programmation objet avancée, programmation web côté serveur et bases de données avancées). Mes collègues ont d’autres broches : une en modélisations mathématiques, toute aussi longue mais moins épaisse, et une en gestion, plus courte. Et une pomme pour fermer en janvier.</p>
<p>Il faut aussi préparer les divers parchemins à distribuer, la liste des victimes, et bien entendu affronter ce moment terrible : l’amphi de rentrée (à 9h).</p>
<h2 id="beeeeeee"><a class="heading-anchor" href="#beeeeeee">Bêêêêêêê</a></h2>
<p>C’est la troisième fois que je fais cela, et je crois que c’était la plus épuisante. Qu’est-ce que ça peut faire comme bruit, un troupeau… Ca aurait pu être bouclé en 45 minutes, appel compris, mais ça a pris une bonne heure à cause du bruit et de la nécessité de leur faire baisser le volume régulièrement. L’appel était (évidemment) le pire en terme de bruit.</p>
<p>J’imagine que le plupart des choses est rentrée par une oreille pour sortir par l’autre chez nombre d’entre eux, mais, comme quelqu’un de cynique pourrait le dire, c’est normal, entre les deux c’est plein de vide, ça fait appel d’air. Mais je ne suis pas cynique, et je mettrai ça sur le compte de la rentrée et que bêhêhê je te raconte mes vacances.</p>
<h2 id="le-silence-est-dor"><a class="heading-anchor" href="#le-silence-est-dor">Le silence est d’Or</a></h2>
<p>Une heure d’amphère, disais-je. Après cela on peut se retirer vers le bâtiment habituel et reprendre les choses sérieuses : les soutenances. Woouuuuuu.</p>
<p>On enchaine donc avec des soutenances de stage jusqu’à 12h30, puis un vol express jusqu’à ma caverne pour un repas tout aussi express et retour sur le plateau pour des soutenances de 13h30 à 18h30 non stop.</p>
<p>Les soutenances, c’est assez aléatoire, on a du très moyen (fiche de notes lues) et du très bon. On a même du à distance par Cielpe. C’est épuisant, ça endort le cerveau. Et il faut délibérer, mais, comme le reste du jury est sympa, ça se fait vite et bien.</p>
<h2 id="but-wait-theres-more"><a class="heading-anchor" href="#but-wait-theres-more">But wait, there’s more</a></h2>
<p>Bien entendu, ça ne s’arrête pas là, naïfs que vous êtes. Il faut ensuite courir après les notes, car en tant que Grand Dragon, j’ai le privilège immense de devoir gérer le troupeau de 2e année et ses bulletins, et ses résultats (ou absence de). Ouf de soulagement, les notes sont dans le bureau du collègue parti depuis un moment et qui ne répond pas au téléphone.</p>
<p>Bilan final : départ du plateau à 19h30. Pas trop mal, le 9h-&gt;19h30 avec à peine une heure de pause repas pour le premier jour.</p>
<p>A demain peut-être pour la suite des tribulations de ce Grand Dragon.</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>The End is the Beginning is the End</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/the-end-is-the-beginning-is-the-end/" />
      <updated>2017-03-27T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/the-end-is-the-beginning-is-the-end/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD026 MD033 -->
<p>L’article de ce soir est consacré à un achat récent (enfin, semi-récent, j’ai le roman depuis un moment, mais j’ai profité d’une commande récente pour acheter le manga) : <em>All you need is Kill</em>, de Hiroshi Sakurazaka, illustré par Yoshitoshi ABe et de son adaptation en manga par Ryōsuke Takeuchi et dessinée par Takeshi Obata. Une adaptation en film a été faite sous le titre <em>Edge of Tomorrow</em>, mais je ne m’y pencherai pas, car celui-ci diffère assez grandement de l’histoire d’origine.</p>
<h2 id="from-ethers-tragic-i-am-born-again"><a class="heading-anchor" href="#from-ethers-tragic-i-am-born-again">From ethers tragic I am born again</a></h2>
<p>L’histoire est celle de Keiji Kiriya, jeune recrue de l’United Defense Force. Celui-ci ainsi que l’UDF affrontent de mystérieuses créatures nommées <em>Mimics</em>, et malgré l’important arsenal dont l’UDF dispose (exosquelettes pour les soldats), les Mimics progressent inexorablement malgré les efforts de l’armée. Lors de son premier combat, Keiji semble mourir après avoir éliminé un mimic un peu plus étrange, mais par un phénomène alors inexpliqué, il se réveille dans son lit, dans la base militaire, la veille du combat qui aurait du lui être fatal.</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/aynikr-400w.webp 400w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/aynikr-400w.jpeg 400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/aynikr-400w.jpeg" width="400" height="586" alt="Couverture du roman 'Al you need is kill'" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>L’oeuvre originale, de Hiroshi Sakurazaka, est un light novel (un type de roman Japonais à destination des jeunes adultes), illustré par Yoshitoshi ABe (Serial Experiments Lain, Haibane Renmei…) dont on reconnait la patte dans le <em>character design</em>. Il a été publié en 2004 au Japon. Il a été adapté en manga en 2014, en deux tomes.</p>
<p>Le manga est dessiné par Takeshi Obata (Death Note) sur un scénario adapté par Ryōsuke Takeuchi.</p>
<p>Keiji Kiriya est une jeune recrue de l’United Defense Force. Au début du roman (et du manga), il fait la connaissance très éphémère d’un soldat en exosquelette rouge, qui lui dit être nommée Rita Vrataski, puis il meurt en attaquant un dernier mimic. Fin.</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/aynik1-400w.webp 400w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/aynik1-400w.jpeg 400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/aynik1-400w.jpeg" width="400" height="623" alt="Couverture du premier tome du manga 'Al you need is kill'" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Mais, un peu à la manière d’<em>Un jour sans fin</em>, Keiji se réveille à la base, dans son lit, et en discutant, se rend compte qu’il est de retour la veille de la bataille qui lui sera fatale. La journée se déroule de manière similaire à la précédente, mais au cours de la bataille, il meurt encore plus vite, et de nouveau, se retrouve dans son lit. Progressivement, il se rend compte de comment fonctionne la boucle dans laquelle il est prisonnier, et il se rend compte des différences entre chaque boucle, et il prend l’habitude de noter à quelle itération il se trouve pour garder la trace du nombre de fois où il est mort. Chaque itération le rend plus performant en tant que soldat.</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/aynik2-400w.webp 400w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/aynik2-400w.jpeg 400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/aynik2-400w.jpeg" width="400" height="624" alt="Couverture du second tome du manga 'Al you need is kill'" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Après plusieurs douzaines d’itérations, il se rend compte des limitations imposées par son armement et il se met alors à imiter et copier Rita (surnommée “Full Metal Bitch”), qui ne combat pas avec les armes traditionnelles, mais avec une gigantesque hache de guerre. De même, d’itération en itération, il devient de plus en plus performant et se rend progressivement compte à quel point Rita et lui sont semblables.</p>
<p>Je ne vais pas tout vous raconter, cela serait dommage de tout dévoiler. 😉 Je recommande tant le light novel que le manga, choisissez en fonction de vos préférences de lecture. Si vous avez vu Edge of Tomorrow, idem, revenez aux livres, je trouve qu’ils sont mieux.</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>The Wind Sings of a Journey</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/the-wind-sings-of-a-journey/" />
      <updated>2017-03-19T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/the-wind-sings-of-a-journey/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD026 MD033 -->
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/lom-title-640w.webp 640w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/lom-title-640w.jpeg 640w" sizes="auto"><img src="/assets/images/lom-title-640w.jpeg" width="640" height="448" alt="Capture d'écran de l'écran de titre de Legend of Mana sur Playstation" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Aujourd’hui, je vais m’éloigner un peu des articles sur mes lectures et goûts musicaux pour parler un peu d’un jeu vidéo qui m’a probablement le plus occupé et des certains de ses prédécesseurs.</p>
<h2 id="mana-mana-pa-pa-palala"><a class="heading-anchor" href="#mana-mana-pa-pa-palala">Mana mana, pa pa palala.</a></h2>
<p>Il s’agit évidemment, vu le titre ci-dessus, de titres de la séries des …of Mana (mais pas que). Celui qui va m’intéresser le plus ici est <em>Legend of Mana</em>, mais il sera aussi question de <em>Secret of Mana</em> et de 聖剣伝説3 (<em>Seiken Densetsu 3</em>) – jamais publié hors du Japon – et de <em>Secret of Evermore</em>, le petit cousin boudé à tort.</p>
<p>Pour commencer, un bref historique de la série : le premier titre sort en 1991, il s’agit de <em>Seiken Densetsu: Final Fantasy Gaiden</em>, sorti aux USA sous le titre <em>Final Fantasy Adventure</em> et plus tard en Europe sous le nom de <em>Mystic Quest</em>. Ce premier titre est en fait un spin-off de la série Final Fantasy et lancera la série Mana.</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/som-title-480w.webp 480w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/som-title-480w.jpeg 480w" sizes="auto"><img src="/assets/images/som-title-480w.jpeg" width="480" height="320" alt="Capture d'écran de l'écran de titre de Secret of Mana sur Super Nintendo" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Le premier épisode est très proche de la série Final Fantasy mais dès le 2e épisode, les éléments caractéristiques des FF disparaissent et la série Mana devient une série à part entière. La série a évolué et contient de multiples jeux de genres différents (action, tactique, dungeon crawler…) avec le thème commun de l’Arbre Mana et des protagonistes qui le défendent contre ceux qui veulent s’emparer de son pouvoir.</p>
<p>Pour replacer tout cela dans un cadre plus personnel : Secret of Mana est un des premiers, si ce n’est le premier, RPG que j’ai possédé. A l’époque de sa sortie (fin Novembre 1994), j’étais parti une semaine chez un cousin en Allemagne pour pratiquer mon allemand (LV1 à l’époque). Doutant que mes parents me l’offriraient, j’avais profité que j’avais de l’argent de poche avec moi pour l’acheter, là-bas et le ramener en France. J’ai donc joué à Secret of Mana en allemand avec mon frère (qui avait 10 ans à l’époque) aidé par le guide fourni avec (en allemand aussi, surprise).</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/som1-640w.webp 640w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/som1-640w.jpeg 640w" sizes="auto"><img src="/assets/images/som1-640w.jpeg" width="640" height="480" alt="Capture d'écran du jeu Secret of Mana sur Super Nintendo" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Au final, mon niveau était suffisant pour comprendre ce qui se disait et le medium faisait le reste. On a donc pu y jouer pendant des heures et des heures (et plus) pour tout faire, améliorer toutes les armes, monter les niveaux des trois personnages, monter les niveau de toutes les magies.</p>
<p>Et aujourd’hui, quand je regarde le jeu et que je m’y remets sur émulateur, je retrouve un peu de ce qui faisait son charme, mais avec le côté un peu étrange de jouer seul à un jeu auquel j’ai toujours joué à deux.</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/soe-title-512w.webp 512w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/soe-title-512w.jpeg 512w" sizes="auto"><img src="/assets/images/soe-title-512w.jpeg" width="512" height="448" alt="Capture d'écran de l'écran de titre de Secret of Evermore sur Super Nintendo" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Plus tard (deux ans ? trois ans ?), dans une petite boutique de Saint-Malo qui a disparu depuis, nous avons acheté d’occasion <em>Secret of Evermore</em>. Evermore est un peu particulier : contrairement à tous les autres jeux de la série, il a été produit par la branche américaine de Square au lieu de la branche japonaise. Un des effets est que nombre de joueurs ont considéré que Evermore a été publié à la place de Seiken Densetsu 3, ce qui est faux ; le choix de ne pas traduire ce dernier a été prise indépendamment de la décision de produire Evermore. En outre, l’ambiance est assez originale dans Evermore : dans Secret of Mana, toute l’action se passe dans un monde, sur divers continents qui ont leur spécificités géographiques, mais dans Evermore, l’action se passe dans différentes époques, toutes très différentes : les jungles et marais paléolithiques, un Colisée et une pyramide antiques, un marché médiéval et un château abandonné, une base spatiale, tous inspiré des films de série B dont le protagoniste est fan.</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/soe1-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/soe1-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/soe1-650w.jpeg" width="650" height="487" alt="Capture d'écran du jeu Secret of Evermore sur Super Nintendo" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>L’ambiance et le gameplay sont assez différents : là où Secret avait une ambiance assez proche de la quête initiatique avec une galerie de personnages secondaires aidant le héros où une multitude d’adversaires aux objectifs divers, Evermore est à mon avis beaucoup plus oppressant, dans le sens où les interactions avec d’autres personnages sont assez limitées spatialement, et on est souvent (accompagné de son chien) seul face à la nature ou des ennemis. Côté gameplay, il y des points communs (en particulier la partie combat où l’on charge son arme), mais aussi de grandes différences, notamment pour la magie : dans Secret, il suffit d’avoir de la mana, d’aller dans le menu et de lancer le sort. Dans Evermore, il faut avoir les bons ingrédients nécessaires pour lancer son sort, c’est l’Alchimie. Et à certaines époques dans le jeu, certains ingrédients sont très faciles à acquérir, et à d’autres très rares, ce qui va fortement influencer les choix tactiques en combat.</p>
<p>De même que pour Secret, j’en garde un bon souvenir, mais on avait regretté à l’époque que le jeu ne soit pas jouable à deux, contrairement à Secret of Mana.</p>
<p>Bien plus tard, j’ai eu une PSX, et un jour je l’ai amenée à Paris, boulevard Voltaire, pour la faire pucer, ce qui m’a permis de jouer aux jeux gravés d’une part, mais surtout de jouer aux jeux importés, ce qui nous amène à un de mes jeux préférés toutes consoles confondues : <em>Legend of Mana</em>.</p>
<p>Legend of Mana n’a jamais été publié en Europe, et donc encore moins traduit. Il est sorti au Japon en 1999, puis aux USA en 2000. Je l’ai acheté du côté de République en import, et avec ma console pucée, j’ai pu y jouer, et y passer encore plus de temps que dans Secret of Mana.</p>
<p>Pourquoi autant de temps ? La première raison est purement esthétique : c’est un des plus beaux jeux en 2D qui ait été fait. Jugez plutôt.</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/lom1-640w.webp 640w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/lom1-640w.jpeg 640w" sizes="auto"><img src="/assets/images/lom1-640w.jpeg" width="640" height="448" alt="Capture d'écran du jeu Legend of Mana sur Playstation" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/lom2-640w.webp 640w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/lom2-640w.jpeg 640w" sizes="auto"><img src="/assets/images/lom2-640w.jpeg" width="640" height="448" alt="Capture d'écran du jeu Legend of Mana sur Playstation" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/lom3-640w.webp 640w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/lom3-640w.jpeg 640w" sizes="auto"><img src="/assets/images/lom3-640w.jpeg" width="640" height="448" alt="Capture d'écran du jeu Legend of Mana sur Playstation" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Ensuite, la musique composée par Yoko Shimomura est magnifique.</p>
<div>
    <custom-youtube @slug="D3Nl6S-tTkM" @label="Yoko Shimomura - Legend of Mana Title Theme"></custom-youtube>
</div>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/lom4-640w.webp 640w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/lom4-640w.jpeg 640w" sizes="auto"><img src="/assets/images/lom4-640w.jpeg" width="640" height="448" alt="Capture d'écran du jeu Legend of Mana sur Playstation" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Le jeu apporte de nombreuses innovations, et beaucoup tournent autour de l’Atelier : durant le jeu, différents personnages vont l’améliorer, en ajoutant une forge, un atelier de fabrication d’instruments (la magie dans Legend of Mana) et un atelier de création de golems (qui peuvent accompagner le protagoniste mais sont contrôlés par l’IA). Ces trois ateliers sont très riches, et les possibilités de customisations immenses. Et pour moi, la forge était une sorte de terrain de jeu formidable : à l’époque, la compréhension de la richesse du système était assez rudimentaire, basée sur des traductions du guide Ultimania en japonais et des expérimentations. sur le forum du jeu sur GameFaqs, je suis donc arrivé au moment où les grandes percées dans la compréhension sont arrivées, et j’avais découvert en même temps et indépendamment d’un autre joueur comment pousser les niveaux élémentaires des armes plus haut que ce qui se faisait alors. Et c’était génial ! C’était de la recherche expérimentale dans un jeu, à base d’hypothèse et de tests pour les confirmer. Depuis un simulateur a même été créé (car le code du jeu pour la forge est en très grande partie connu). Il y a aussi une étable, et il est possible de capturer de nombreux monstres dans le jeu (et certains demi-humains) pour les élever et les prendre comme compagnons (à la place d’un golem). Il y a même un verger pour y faire pousser ses fruits soi-même.</p>
<p>En terme d’histoire, Legend of Mana diffère également beaucoup des autres RPG car globalement, le protagoniste n’est pas le héros. Le protagoniste est le personnage secondaire des multiples histoires dont les personnages principaux sont accompagnés par nous. Il y a trois grandes histoires dans le jeu : les Jumis, Larc et Sierra, et Matilda et Irwin, et au sein des ces histoires, il y a des quêtes annexes. Autour des ces trois histoires, il y a aussi une multitude de petites histoires composées d’une ou plusieurs quêtes qui parfois se croisent (Niccolo, les jeunes magiciens Bud et Lisa, Gilbert, Rachel…). Au final, le protagoniste est un catalyseur de toutes ces histoires, au service de l’Arbre Mana (le protagoniste restaure les lieux du monde de Fa’Diel, dans le jeu en plaçant des artefacts sur la carte au départ vierge).</p>
<p>Bref, c’est beau, c’est riche, les personnages sont variés, avec des motivations nuancées (il n’y a pas de réel “méchant qui veut détruire le monde parce qu’il est méchant”, tous les antagonistes ont leurs raisons, et on se trouve parfois à faire des choix difficiles, dont un entraîne la mort permanente d’un personnage), et je conseille à tout le monde de se le procurer et d’y jouer.</p>
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			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
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      <title>Free City Rhymes</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/free-city-rhymes/" />
      <updated>2017-03-09T00:00:00Z</updated>
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     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD033 -->
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/nashorn-650w.webp 650w, /assets/images/nashorn-960w.webp 960w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/nashorn-650w.jpeg 650w, /assets/images/nashorn-960w.jpeg 960w" sizes="auto"><img src="/assets/images/nashorn-960w.jpeg" width="960" height="592" alt="Image du court-métrage 'Nashorn im Galopp'" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Nashorn im Galopp (Rhino Full Throttle) est un court métrage d’Erik Schmitt, sorti en 2013, avec Marlen Lohse (as Vicky) et Tino Mewes (as Bruno) comme acteurs principaux. Il a été nominé et récompensé par de nombreux prix, et une liste de ceux-ci est disponible sur la <a href="http://www.imdb.com/title/tt2656122/awards?ref_=ttexrv_sa_1" rel="noopener">page IMDb</a>.</p>
<h2 id="nashorn-im-galopp-rhino-full-throttle-erik-schmitt-;-2013"><a class="heading-anchor" href="#nashorn-im-galopp-rhino-full-throttle-erik-schmitt-;-2013">Nashorn Im Galopp (Rhino Full Throttle) (Erik Schmitt ; 2013)</a></h2>
<blockquote>
<p style="font-size: var(--size-step-min-1); max-inline-size: 100%">Bruno erre dans les rues de Berlin, la tête pleine d'interrogations, à la recherche de ce qui se cache derrière les innombrables façades et édifices. Il cherche à saisir l'âme de la ville, ce petit quelque chose que les autres ne remarqueront peut-être jamais.</p>
</blockquote>
<p>Du moins, c’est le cas jusqu’à ce que la ville le guide et lui fasse rencontrer Vicky. Si le synopsis décrit l’histoire comme étant à propos de Bruno, elle est aussi celle de sa relation avec Vicky, et les sentiments, les douleurs et le développement personnel dont il fait l’expérience à cause d’elle. D’une certaine manière, c’est une histoire d’amour, mais aussi une histoire d’amitié, et une histoire de Berlin et de son âme, et d’une rencontre et d’une séparation. C’est aussi un film technique, dans la mesure où Erik Schmitt montre ses capacités à manier montage et collage, et mélanger film et photographie ensemble.</p>
<p>Je ne suis pas surpris que ce court-métrage ait gagné tant de récompenses, car je ne peux m’empêcher de me reconnaitre un peu en Bruno et sa relation avec la ville et avec Vicky, et d’être ému par leur histoire.</p>
<p>La vidéo peut être <a href="https://vimeo.com/ondemand/nashornimgallopp" rel="noopener">achetée sur Vimeo</a>.</p>
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			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
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      <title>A Forest</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/a-forest/" />
      <updated>2017-02-27T00:00:00Z</updated>
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     <content type="html"><![CDATA[ <p>Je suis sûr que la plupart d’entre vous ont entendu l’histoire de Hansel et Gretel, conte classique des frères Grimm sur les deux enfant, frère et sœur laissés dans les bois, qui trouvent par hasard une maison en pain d’épice pleine de sucreries et de dangers. Cet article est à propos de l’histoire de Neil Gaiman, illustrée par Lorenzo Mattotti. Le livre dépassait d’une étagère de ma bibliothèque comme pour se rappeler à mon attention, alors je l’ai ramassé et je l’ai lu, puisque je l’avais oublié il y a un mois.</p>
<h2 id="hansel-and-gretel-neil-gaiman-lorenzo-mattotti-;-2014"><a class="heading-anchor" href="#hansel-and-gretel-neil-gaiman-lorenzo-mattotti-;-2014">Hansel &amp; Gretel (Neil Gaiman, Lorenzo Mattotti ; 2014)</a></h2>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/hansel-cover-318w.webp 318w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/hansel-cover-318w.jpeg 318w" sizes="auto"><img src="/assets/images/hansel-cover-318w.jpeg" width="318" height="438" alt="Couverture du livre 'Hansel & Gretel' de Neil Gaiman" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Je vais commencer par la fin du livre, qui est une histoire sur l’histoire de Hansel et Gretel. Nous en apprenons les origines, comment les versions ont évolué depuis le premier récit de l’histoire <em>à</em> Wilhelm Grimm (récit qui est même considéré comme n’étant pas la première version de l’histoire, car elle semble avoir des origines remontant eu XIVe Siècle), jusqu’aux versions plus modernes. Gaiman a choisi ici de prendre un cadre assez classique, il y a longtemps, dans un endroit où la guerre finira par inonder le pays et assécher la vie et l’espoir de la terre et de ses habitants.</p>
<p>Dans sa version de l’histoire, Gaiman définit le ton comme optimiste au commencement, puis le change rapidement pour un sentiment de misère et de malheur au fur et à mesure de l’avancée de la guerre ; la famille autrefois heureuse, sans pour autant vivre dans le luxe, devient rapidement affamée et désespérée. La mère est la première à se briser, et elle parvient à convaincre son mari que les enfants doivent être perdus (“pas tués, perdus”) pour que eux deux survivent. Prévenu, le petit Hansel utilise des cailloux pour retrouver son chemin au retour, à la grande joie de leur père et l’antipathie froide de leur mère. Le manque d’amélioration dans leurs conditions de vie conduit le père à les emmener de nouveau au cœur de la forêt, cette fois sans laisser à Hansel le temps de se préparer.</p>
<p>Les enfants sont perdus, et comme toutes les âmes perdues, ils finissent par trouver un chemin qui les emmène <em>quelque part</em>. Je pourrais vous parler de la maison de pain d’épices et de sa propriétaire, et de la vieille dame, peut-être une sorcière, peut-être Baba Yaga, peut-être juste devenue folle à cause de la guerre et de la famine, et ce qui se passe, mais qui voudrait que je lui gâte le plaisir de la lecture ?</p>
<p>Le livre possède des illustrations sombres, peintes en noir et blanc, des différentes scènes, et Mattotti a un style unique bien adapté pour le livre. La forêt est oppressante, et seuls les personnages se détachent dans des îlots de lumière qui percent l’obscurité.</p>
<p>Dans l’ensemble, c’était une lecture agréable, un récit d’une histoire classique, qui en fait pour un bon livre de chevet pour les enfants qui veulent une histoire effrayante à lire en hiver, quand la nuit est tombée.</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/hansel-sample-650w.webp 650w, /assets/images/hansel-sample-960w.webp 960w, /assets/images/hansel-sample-1400w.webp 1400w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/hansel-sample-650w.jpeg 650w, /assets/images/hansel-sample-960w.jpeg 960w, /assets/images/hansel-sample-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/hansel-sample-1400w.jpeg" width="1400" height="972" alt="Aperçu du livre 'Hansel & Gretel' de Neil Gaiman" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
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			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
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      <title>Crazy Beat</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/crazy-beat/" />
      <updated>2017-02-11T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/crazy-beat/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <p>On retourne aujourd’hui dans l’enfance, et dans la littérature, puisque l’on va parler de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mickey_Mouse" rel="noopener">Mickey Mouse</a>. Attention, il ne s’agit pas de refaire l’historique de toutes les choses Mickey que j’ai (ou vous avez) pu côtoyer étant enfant, mais en fait d’une bande dessinée parue en mars 2016, sous la plume et le crayon combinés de <a href="https://www.lewistrondheim.com/" rel="noopener">Lewis Trondheim</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Keramidas" rel="noopener">Nicolas Keramidas</a>.</p>
<h2 id="mickeys-craziest-adventures-trondheim-keramidas-;-2016"><a class="heading-anchor" href="#mickeys-craziest-adventures-trondheim-keramidas-;-2016">Mickey’s Craziest Adventures (Trondheim, Keramidas ; 2016)</a></h2>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/mickey-cover-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/mickey-cover-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/mickey-cover-650w.jpeg" width="650" height="979" alt="Couverture du livre 'Mickey's Craziest Adventures' de Lewis Trondheim" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>En introduction de cette BD, Trondheim et Keramidas la présentent comme une découverte fortuite lors d’un vide grenier, au cours duquel ils auraient retrouvés plusieurs numéros de <em>Mickey’s Crazy Adventure</em>, publiées dans les années 60, et qui auraient été perdus et jamais republiés car jugés trop extravagants. La conséquence : tous les numéros n’ont pas été retrouvés par les auteurs, les planches sont parfois en mauvais état, et ils nous offrent ici un fac-similé des planches, adaptées en Français par Trondheim.</p>
<p>Mais c’est bien connu, les auteurs mentent, c’est leur métier. Sous ce prétexte, Trondheim et Keramidas se sont fait plaisir et ont inventé une histoire folle de Mickey, dans le style des grandes aventures du Mickey des années 60, avec un style vintage approprié. On reconnait le trait de Keramidas, et le style d’écriture de Trondheim, et ils profitent de la supposée (re)découverte de ces planches pour se permettre d’omettre des pages dans l’histoire, laissant alors au lecteur le travail d’imagination pour remplir les trous, ou des pages détériorées où manquerait un bas de page.</p>
<p>Au niveau histoire, on retrouve bien évidemment Mickey, mais aussi les principaux personnages de cet univers : Donald, Picsou, Dingo, Géo Trouvetout, Pat Hibulaire, les Rapetou, et aussi Minnie, Daisy et même Gontran. Picsou appelle Donald à l’aide pour retrouver une invention de Géo, qui se retrouve entre les mains des Rapetou et de Pat, qui l’utilisent pour dérober son argent à Picsou. Mickey est à la poursuite de ces derniers et devra travailler avec Donald afin de les capturer et retrouver l’or de Picsou. Du fait des vides narratifs, les situations s’enchainent très vite, et l’histoire se lit d’une traite sans temps mort. Le second effet de ces vides est que cette aventure de Mickey est, comme le titre l’annonce, la plus folle.</p>
<p>On prend d’autant plus de plaisir que Trondheim impose sa patte et invente des situations tout à fait hors norme pour Mickey, loin du héros que l’on connait : les enfants ne lui font pas confiance, il se fait gifler par Minnie, il se blesse stupidement en faisant l’aventurier, il perd ses culottes… Bref, on est très loin des histoires classiques (voir fades) de Mickey. Keramidas est parfaitement à l’aise, et prend un grand plaisir à dessiner tous les lieux possibles pour une grande Aventure : la jungle, des ruines –nombreuses–, la lune (!), un monde sous-marin… Le tout dans un style vintage très bien rendu et plein de petits détails.</p>
<p>Une BD qui se lit avec plaisir, donc, et superbement dessinée.</p>
<p>Deux planches pour vous donner une idée :</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/mickey-page10-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/mickey-page10-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/mickey-page10-650w.jpeg" width="650" height="862" alt="Extrait du livre 'Mickey's Craziest Adventures' de Lewis Trondheim" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/mickey-page14-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/mickey-page14-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/mickey-page14-650w.jpeg" width="650" height="862" alt="Extrait du livre 'Mickey's Craziest Adventures' de Lewis Trondheim" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
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			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
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      <title>Danger Zone</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/danger-zone/" />
      <updated>2017-02-07T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/danger-zone/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/danger-card-314w.webp 314w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/danger-card-314w.jpeg 314w" sizes="auto"><img src="/assets/images/danger-card-314w.jpeg" width="314" height="479" alt="Illustration par Daniel Danger. On voit un bâtiment abandonné sur lequel se trouve des néons éteints disant 'we can no longer protect you forever'. Au dessus se trouve une statue d'un ange tenant une épée à la main. Toute l'image est de tonalité bleu sombre." loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>we can no longer protect you forever</figcaption></figure>
<h2 id="d-is-for-dangerous"><a class="heading-anchor" href="#d-is-for-dangerous">D is For Dangerous</a></h2>
<p>Daniel Danger est un illustrateur et graveur originaire des États-Unis, vivant en Nouvelle-Angleterre. Il est à la tête de <a href="http://tinymediaempire.com/" rel="noopener">Tiny Media Empire</a>, une compagnie de production et de design basée à Boston, MA, USA. Il travaille pour des entreprises telles que Universal Pictures, Dreamworks, Penguin Books, Lucas-Arts, de multiples labels musicaux et d’autres. Il a également donné de nombreuses expositions de son travail à travers les États-Unis.</p>
<p>Et, le plus important, il est très doué pour ce qu’il fait.</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/danger030-650w.webp 650w, /assets/images/danger030-960w.webp 960w, /assets/images/danger030-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/danger030-650w.jpeg 650w, /assets/images/danger030-960w.jpeg 960w, /assets/images/danger030-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/danger030-1400w.jpeg" width="1400" height="917" alt="Illustration par Daniel Danger. On voit une fillette flotter dans les airs devant une maison dont la fenêtre du premier étage semble exploser. Le fond est bleu nuit." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>to my only daughter, Abigail born in June</figcaption></figure>
<p>Je l’ai découvert l’année dernière, alors que je cherchais pour une nouvelle combo photo de profil+cover pour Facebook. Je suis tombé sur la photo d’Alice et du Jabberwock, et ça a été le coup de cœur.</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/danger-alice-650w.webp 650w, /assets/images/danger-alice-960w.webp 960w, /assets/images/danger-alice-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/danger-alice-650w.jpeg 650w, /assets/images/danger-alice-960w.jpeg 960w, /assets/images/danger-alice-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/danger-alice-1400w.jpeg" width="1400" height="698" alt="Illustration par Daniel Danger. On voit alice tenant une épée, au milieu de la forêt, et une immense figure debout comme une ombre semble la regarder. Toute l'image est de tonalité verte." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>has thou slain the jabberwock?</figcaption></figure>
<p>Il y a quelque chose de mystérieux et de féérique dans ce qu’il dessine, and si méticuleusement détaillé. Et il se trouve que pour Facebook, Alice se trouve exactement où la photo de profile se situe par rapport à la photo de cover, et j’ai donc honteusement utilisé l’image comme photo de profil+cover.</p>
<p>Et aujourd’hui j’ai l’opportunité de vous dire d’aller faire un tour sur sa <a href="https://tinymediaempire.myshopify.com/" rel="noopener">boutique en ligne</a> et d’acheter une gravure/impression, parce qu’elles sont magnifiques (et à un prix raisonnable).</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>Lazing On A Sunday Afternoon</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/lazing-on-a-sunday-afternoon/" />
      <updated>2017-02-05T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/lazing-on-a-sunday-afternoon/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD033 -->
<p>On termine cette semaine littéraire par une nouvelle d’une jeune auteure, pour le moins unique car elle raconte les aventures d’un livre.</p>
<h2 id="jugez-le-livre-et-le-livre-vous-jugera-marie-anne-cleden-;-2016"><a class="heading-anchor" href="#jugez-le-livre-et-le-livre-vous-jugera-marie-anne-cleden-;-2016">Jugez le Livre et le Livre Vous Jugera (Marie-Anne Cleden ; 2016)</a></h2>
<blockquote>
<p style="font-size: var(--size-step-min-1); max-inline-size: 100%">Vous pensez que les livres vous permettent de vivre des aventures ? Attendez de lire celui-là !</p>
</blockquote>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/jllellvj-cover-300w.webp 300w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/jllellvj-cover-300w.jpeg 300w" sizes="auto"><img src="/assets/images/jllellvj-cover-300w.jpeg" width="300" height="466" alt="Couverture du livre 'Jugez le Livre et le Livre Vous Jugera' de Marie-Anne Cleden" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Jugez le Livre et le Livre Vous Jugera est une nouvelle écrite par Marie-Anne Cleden et publiée en Décembre 2016 aux éditions <a href="http://nutty-sheep.com/index.php/boutique/nouvelles-a-themes/post-apo-2" rel="noopener">Nutty Sheep</a> (<a href="https://www.7switch.com/fr/ebook/9791034200764/jugez-le-livre-et-le-livre-vous-jugera" rel="noopener">ebook</a>).</p>
<p>Cette nouvelle originale raconte les pérégrinations d’un livre magique, racontées du point de vue du dit livre. Un livre qui sait ce qu’il veut, ce qu’il ne veut pas, et qui n’hésite pas à le faire savoir. Convoité, il sera accompagné de Lisa, Benoît et Myrtille, afin d’échapper à un redoutable groupe d’individus qui veut lui mettre la main dessus, pour ses pouvoirs.</p>
<p>Cette nouvelle se lit avec plaisir, et est pleine d’humour (j’ai ri à haute voix plusieurs fois) et d’action. Pas le temps de s’ennuyer, et on finit la lecture sans avoir vu le temps passer. Pour moins que le prix d’une baguette tradition, ce serait dommage de vous priver, alors foncez.</p>
<p>Disclaimer : je connais l’auteure dans la vraie vie, mais ce que j’ai dit précédemment n’en est pas moins vrai. 😃</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
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      <title>Another Saturday Night</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/another-saturday-night/" />
      <updated>2017-02-04T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/another-saturday-night/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <p>Avant dernier billet de ma semaine littéraire, nous allons ici regarder un livre, ou plutôt un journal sur le premier vrai hiver vécu par l’auteur, Rick Bass. Alors que le froid hivernal commence à s’estomper ici, plongeons nous dans le grand froid du Montana.</p>
<h2 id="winter-rick-bass-;-2010"><a class="heading-anchor" href="#winter-rick-bass-;-2010">Winter (Rick Bass ; 2010)</a></h2>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/winter-cover-195w.webp 195w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/winter-cover-195w.jpeg 195w" sizes="auto"><img src="/assets/images/winter-cover-195w.jpeg" width="195" height="320" alt="Couverture du livre 'Winter' de Rick Bass" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Rick Bass est un écrivain et écologiste américain. Après avoir vécu sa jeunesse et le début de sa vie d’adulte dans le sud des Etats-Unis (Texas, Utah, Mississippi où il fut géologue pétrolier), il décide de se consacrer à sa carrière d’auteur et lui et sa femme déménagèrent dans la vallée du Yaak, au Nord-Ouest du Montana, non loin de la frontière Canadienne.</p>
<p>Dans <em><em>Winter</em></em>, Rick Bass chronique les mois qui suivirent son installation dans la reculée vallée du Yaak, et son adaptation à la vie locale. Le livre est un journal des ses expériences : les nouvelles habitudes à prendre, le contact avec les habitants de la vallée, et surtout, l’expérience unique de l’<em>hiver</em>, le vrai. Nous suivons son cheminement dans l’allégresse de son installation aux beaux jours de l’automne, puis son obsession avec la coupe de bois afin d’être prêt pour affronter l’hiver, son apprentissage de la vie – solitaire – dans une région isolée et les difficultés matérielles qui apparaissent, le stress que cela lui cause, et, ultimement, comment ce premier hiver le change, en tant qu’Homme.</p>
<p>De même que pour <a href="../friday-im-in-love">American Rigolos</a>, ce livre m’a été offert, et là encore, je remercie ma tante et mon oncle. Dans un genre littéraire que j’ignorais (la littérature <em>nature</em>), ce livre donne matière à réflexion en tant que personne sur la vie que l’on mène : je suis moi-même urbain, au sens où je vis en banlieue, dans une zone très urbanisée, et le regard offert est celui de quelqu’un qui a fui ce milieu pour se réfugier dans l’isolement de la montagne. Et, la montagne étant quelque chose qui résonne chez moi (un jour, je vous parlerai de mon amour des Pyrénées et plus particulièrement de la plus belle vallée du monde), je trouve le récit de Bass, très personnel et intimiste, d’autant plus intéressant et touchant.</p>
<p>Au final, une belle lecture, que je recommande vivement aux amoureux de nature ou de l’hiver.</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
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    <entry>
      <title>Friday, I'm in Love</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/friday-im-in-love/" />
      <updated>2017-02-03T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/friday-im-in-love/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <p>On poursuit cette semaine de billets littéraires par un tout autre genre de livre. Il s’agit ici d’un recueil de chroniques, majoritairement humoristiques, sur ce grand pays que sont les États-Unis d’Amérique. Hasard du calendrier (ou pas), cela se trouve d’actualité au regard du contexte actuel. Heureusement ici, le ton est beaucoup plus léger.</p>
<h2 id="american-rigolos-chroniques-dun-grand-pays-bill-bryson-;-2003"><a class="heading-anchor" href="#american-rigolos-chroniques-dun-grand-pays-bill-bryson-;-2003">American rigolos : Chroniques d’un grand pays (Bill Bryson ; 2003)</a></h2>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/american-rigolos-cover-230w.webp 230w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/american-rigolos-cover-230w.jpeg 230w" sizes="auto"><img src="/assets/images/american-rigolos-cover-230w.jpeg" width="230" height="357" alt="Couverture du livre 'American Rigolos' de Bill Bryson" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>American Rigolos est un recueil de chroniques écrites par Bill Bryson après son retour aux États-Unis. Bryson est un auteur américain, qui après avoir vécu 22 années en Angleterre, est parti se réinstaller aux États-Unis. A cette occasion, il a été invité à écrire une chronique pour le supplément du <em>Mail on Sunday’s Night and Day</em>. Ses chroniques sont un portrait assez auto-dérisoire de son pays, avec son regard d’américain qui a vécu en Angleterre, parfois complété par les observations que son épouse pouvait lui faire.</p>
<p>Les chroniques sont pleines d’humour, et pour qui connaît un peu le pays en question, on retrouve toutes les spécificités des États-Unis qui parfois nous étonnent, nous interpellent, nous font envie ou parfois nous font questionner leur santé mentale. Le tout est traité de manière intelligente, sans jamais tomber dans la vulgarité.</p>
<p>Ce livre m’a été offert (comprendre : je ne l’aurais probablement jamais acheté en passant devant), et je remercie ma tante et mon oncle pour leur cadeau qui s’est révélé être un très bon choix. Je recommande de lire ce livre à celles et ceux qui voudraient voir un autre regard sur les États-Unis et qui aiment l’humour.</p>
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			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
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      <title>Thursday's Child</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/thursdays-child/" />
      <updated>2017-02-02T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/thursdays-child/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <p>Dernier article sur un titre de Neil Gaiman, promis. Il s’agit cette fois d’une nouvelle, et non d’un roman graphique. Si le nom de Shadow vous dit quelque chose, alors la nouvelle suivante devrait vous intéresser.</p>
<h2 id="the-monarch-of-the-glen-neil-gaiman-illus-daniel-egneus-;-2004-2006-2016"><a class="heading-anchor" href="#the-monarch-of-the-glen-neil-gaiman-illus-daniel-egneus-;-2004-2006-2016">The Monarch of the Glen (Neil Gaiman, illus. Daniel Egnéus ; 2004, 2006, 2016)</a></h2>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/motg-cover-523w.webp 523w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/motg-cover-523w.jpeg 523w" sizes="auto"><img src="/assets/images/motg-cover-523w.jpeg" width="523" height="800" alt="Couverture du livre 'Monarch of the Glen' de Neil Gaiman" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>The Monarch of the Glen est une nouvelle écrite par Neil Gaiman, qui suit Shadow Moon, le personnage principal de American Gods, deux ans après les événements de ce roman.</p>
<p>L’histoire se déroule en Écosse, et, tout comme dans American Gods, il est question d’anciens dieux et déesses, et d’histoires et de mythes passés. Shadow s’y trouve après avoir voyagé en Europe pendant deux ans après avoir quitté les Etats-Unis suite aux évènements de <em>American Gods</em>. Un peu comme dans le roman susmentionné, Shadow se retrouve impliqué par la force du hasard (et de mauvaises décisions) dans un conflit plus grand que lui, plus grand que nature et qui remonte à un lointain passé, sous prétexte d’être embauché comme agent de sécurité pour une fête mondaine qui réunit de riches aristocrates, sous l’égide d’un mystérieux patron, dans un étrange château isolé dans les Highlands.</p>
<p>Cette nouvelle fait également partie du recueil Fragile Things (qui a remporté la Locus Award 2007 pour la meilleure collection), et se lit facilement. Le récit est bien mené, on retrouve des éléments de mythes moins connus (Shadow fait la rencontre d’une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Huldres" rel="noopener">Huldre</a>, par exemple). Je recommande vivement l’édition illustrée par Daniel Egnéus parue en 2016 chez Headline, dont la couverture illustre cet article.</p>
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			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
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      <title>It's Already Wednesday</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/its-already-wednesday/" />
      <updated>2017-02-01T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/its-already-wednesday/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <p>On continue avec Neil Gaiman (décidément). Avant dernier de la série, et dernier roman graphique de la semaine. Il s’agit cette fois d’une parution récente…</p>
<h2 id="how-to-talk-to-girls-at-parties-neil-gaiman-illus-fabio-moon-and-gabriel-ba-;-2016"><a class="heading-anchor" href="#how-to-talk-to-girls-at-parties-neil-gaiman-illus-fabio-moon-and-gabriel-ba-;-2016">How to Talk to Girls at Parties (Neil Gaiman, illus. Fábio Moon &amp; Gabriel Bá ; 2016)</a></h2>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/htgap-cover-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/htgap-cover-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/htgap-cover-650w.jpeg" width="650" height="983" alt="Couverture du livre 'How to Talk to Girls at Parties' de Neil Gaiman" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>How to Talk to Girls at Parties est une adaptation en roman graphique récente de la nouvelle éponyme écrite par Gaiman en 2006, et qui est en cours d’adaptation pour le cinéma. La nouvelle a été nommée en 2007 dans la catégorie “meilleure nouvelle” aux Hugo Awards et a remporté la Locus Award 2007 de la meilleure nouvelle.</p>
<p>Comme le titre l’indique, il est question de parler aux filles au cours d’une soirée. Le héros, Enn, et son ami Vic s’invitent dans une soirée par accident, et Enn se retrouve rapidement séparé de son ami, et doit affronter sa peur – parler aux filles – s’il ne veut pas rester seul au milieu des toutes les filles et les quelques garçons présents. Au hasard de ses déplacements dans la maison, il fera la connaissance de filles uniques et étranges.</p>
<p>Chacune a sa propre histoire, va interagir différemment avec Enn, et capturera son intérêt d’une manière unique. J’aimerais en dire plus, mais cela serait gâcher l’histoire. La <a href="http://www.neilgaiman.com/Cool_Stuff/Short_Stories/How_To_Talk_To_Girls_At_Parties/How_To_Talk_To_Girls_At_Parties_(Text)" rel="noopener">nouvelle en Anglais</a> peut être lue sur le <a href="http://www.neilgaiman.com/" rel="noopener">site de Gaiman</a>, ou pour les plus audacieux, <a href="http://www.neilgaiman.com/Cool_Stuff/Short_Stories/How_To_Talk_To_Girls_At_Parties/How_To_Talk_To_Girls_At_Parties_(Audio)" rel="noopener">écoutée</a>.</p>
<p>Fábio Moon et Gabriel Bá illustrent l’histoire à travers de magnifiques aquarelles et un coup de crayon parfaitement adapté. Là encore, je recommande vivement.</p>
<p>Petit aperçu :</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/htgap-page-650w.webp 650w, /assets/images/htgap-page-960w.webp 960w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/htgap-page-650w.jpeg 650w, /assets/images/htgap-page-960w.jpeg 960w" sizes="auto"><img src="/assets/images/htgap-page-960w.jpeg" width="960" height="646" alt="Extrait du livre 'How to Talk to Girls at Parties' de Neil Gaiman" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
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			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
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      <title>Ruby Tuesday</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/ruby-tuesday/" />
      <updated>2017-01-31T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/ruby-tuesday/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <p>Avec seulement 13 jours d’avances, une lecture spécial St Valentin, on continue dans la série Neil Gaiman (j’avais fait une commande de divers livres qui manquaient à ma collection, j’avoue) avec…</p>
<h2 id="harlequin-valentine-neil-gaiman-illus-john-bolton-;-2001"><a class="heading-anchor" href="#harlequin-valentine-neil-gaiman-illus-john-bolton-;-2001">Harlequin Valentine (Neil Gaiman, illus. John Bolton ; 2001)</a></h2>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/harlequin-valentine-cover-309w.webp 309w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/harlequin-valentine-cover-309w.jpeg 309w" sizes="auto"><img src="/assets/images/harlequin-valentine-cover-309w.jpeg" width="309" height="475" alt="Couverture du livre 'Harlequin Valentine' de Neil Gaiman" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Harlequin Valentine est une nouvelle de Neil Gaiman adaptée en roman graphique, illustrée par John Bolton, avec qui Gaiman avait déjà collaboré pour <a href="../monday-monday">Books of Magic</a>.</p>
<p>Il s’agit d’une adaptation de l’histoire classique d’Arlequin, mais transposée dans le monde contemporain, avec un dénouement unique. On y retrouve les personnages de l’histoire classique, mais on suit ici plus particulièrement Arlequin et Colombine (prénommée ici Missy par Arlequin).</p>
<p>L’histoire se déroule le 14 février (Valentine, dans le titre, fait référence à la St Valentin) et débute par Arlequin offrant littéralement son cœur à Missy (en le clouant sur sa porte). On suit alors Missy, qui essaye de découvrir qui est son admirateur et le sens de ce cadeau. Durant son parcours, Arlequin veille sur elle est se languit, et ne manque pas de jouer son rôle de fauteur de trouble auprès des personnes qu’ils croisent.</p>
<p>La fin est un twist intéressant. Globalement, cependant, je reste un peu sur ma faim. Ce n’est pas une mauvaise histoire, et l’art est correct (mais pas non plus extraordinaire, ça me donne une impression de <em>plat</em>, comme si les personnages étaient collés sur un fond), mais au final, les personnages n’ont pas tellement le temps d’être développés, dommage. Si vous pouvez l’emprunter ou le lire chez quelqu’un, ça se lit vite, mais je ne peux pas vraiment conseiller de l’acheter, à moins de vouloir posséder l’intégrale de Gaiman (comme moi, en fait).</p>
<p>Petit aperçu :</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/harlequin-valentine-page-600w.webp 600w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/harlequin-valentine-page-600w.jpeg 600w" sizes="auto"><img src="/assets/images/harlequin-valentine-page-600w.jpeg" width="600" height="883" alt="Extrait du livre 'Harlequin Valentine' de Neil Gaiman" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
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			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
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    <entry>
      <title>Monday Monday</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/monday-monday/" />
      <updated>2017-01-30T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/monday-monday/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <p>Nous poursuivons cette semaine littéraire par un deuxième roman graphique de Neil Gaiman, à savoir…</p>
<h2 id="the-books-of-magic-neil-gaiman-illus-john-bolton-scott-hampton-charles-vess-paul-johnson-;-1993"><a class="heading-anchor" href="#the-books-of-magic-neil-gaiman-illus-john-bolton-scott-hampton-charles-vess-paul-johnson-;-1993">The Books of Magic (Neil Gaiman, illus. John Bolton, Scott Hampton, Charles Vess, Paul Johnson ; 1993)</a></h2>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/books-of-magic-cover-650w.webp 650w, /assets/images/books-of-magic-cover-960w.webp 960w, /assets/images/books-of-magic-cover-1400w.webp 1400w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/books-of-magic-cover-650w.jpeg 650w, /assets/images/books-of-magic-cover-960w.jpeg 960w, /assets/images/books-of-magic-cover-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/books-of-magic-cover-1400w.jpeg" width="1400" height="2156" alt="Couverture du livre 'The Books of Magic' de Neil Gaiman" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>The Books of Magic est un recueil de 4 comics parus en 1990 et 1991 :</p>
<ul>
<li>Book I: The Invisible Labyrinth</li>
<li>Book II: The Shadow World</li>
<li>Book III: The Land of Summer’s Twilight</li>
<li>Book IV: The Road to Nowhere</li>
</ul>
<p>Cette minis-série introduit le personnage de Tim Hunter, et son introduction au monde de la magie par la <em>Trenchcoat Brigade</em>, alors composée de John Constantine, Doctor Occult, Mister E et Phantom Stranger. Ils l’emmèneront tour à tour depuis l’origine de l’Univers jusqu’à sa mort éventuelle, tout en lui montrant les possibilités – et le prix à payer – offertes par la magie. Tim rencontrera les principaux magiciens et personnages occultes du monde de DC Comics, et affrontera de nombreuses épreuves, accompagné tout à tour par l’un des quatre membres de la Trenchcoat Brigade.</p>
<p>Chacun des comics suit une des quatre personnages accompagnant Tim, et est illustré par un artiste différent, John Bolton, Scott Hampton, Charles Vess et Paul Johnson respectivement. Cela donne à chaque comics une identité bien marquée, et Gaiman collabore avec deux d’entre eux pour d’autres graphic novels : Bolton pour un spin-off de Sandman sur Desire et pour Harlequin Velentine, et Vess sur le magnifique Sandman #19 : A Midsummer Night’s Dream, qui se déroule dans le monde de Faerie, tout comme le 3e comic de Books of Magic.</p>
<p>Au final, une lecture plaisante, qui introduit un personnage littéralement plein de potentiel, avec des clins d’œil à d’autres personnages de l’univers DC, avec un coup de cœur pour le passage où l’on retrouve deux des Endless de Sandman.</p>
<p>Petit aperçu :</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/books-of-magic-page-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/books-of-magic-page-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/books-of-magic-page-650w.jpeg" width="650" height="993" alt="Extrait du livre 'The Books of Magic' de Neil Gaiman" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
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      <title>Eight Days A Week</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/eight-days-a-week/" />
      <updated>2017-01-29T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/eight-days-a-week/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <p>Aujourd’hui, nous démarrons une série de petites chroniques littéraires. Chacune portera sur un livre, roman, roman graphique, nouvelle que j’ai lu récemment. Pour démarrer, j’ai choisi…</p>
<h2 id="violent-cases-neil-gaiman-illus-dave-mc-kean-;-1997"><a class="heading-anchor" href="#violent-cases-neil-gaiman-illus-dave-mc-kean-;-1997">Violent Cases (Neil Gaiman, illus. Dave Mc Kean ; 1997)</a></h2>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/violent-cases-cover-535w.webp 535w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/violent-cases-cover-535w.jpeg 535w" sizes="auto"><img src="/assets/images/violent-cases-cover-535w.jpeg" width="535" height="700" alt="Couverture du livre 'Violent Cases' de Neil Gaiman" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Violent Cases est un “roman graphique” (<em>graphic novel</em>) écrit par Neil Gaiman et illustré par Dave Mc Kean, et il s’agit d’une histoire dans laquelle il est question d’histoires, ce qui est une caractéristique récurrente des œuvres de Gaiman.</p>
<p>Le narrateur y raconte comment, enfant à Portsmouth, il a été amené par son père en consultation chez un ostéopathe qui était autrefois employé par Al Capone. L’histoire raconte la relation du narrateur avec son père, avec cet ostéopathe, et les récits relatés par ce dernier et les événements troublants qui ont suivi, avec tout le flou et les imperfections liées au temps et son regard d’enfant qui n’avait pas toutes les clés pour comprendre ce qu’il entendait alors.</p>
<p>Un des premiers romans graphiques de Gaiman et Mc Kean, avec qui il collabore depuis (Mc Kean a fait toutes les couvertures de Sandman et Mr Punch en 1994), Violent Cases est une œuvre mystérieuse et magnifiquement illustrée. Je recommande vivement.</p>
<p>Un petit aperçu du style :</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/violent-cases-panels-630w.webp 630w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/violent-cases-panels-630w.jpeg 630w" sizes="auto"><img src="/assets/images/violent-cases-panels-630w.jpeg" width="630" height="410" alt="Extrait du livre 'Violent Cases' de Neil Gaiman" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
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      <title>Spinning in the Daffodils</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/spinning-in-the-daffodils/" />
      <updated>2017-01-20T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/spinning-in-the-daffodils/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <p>Pour changer un peu, aujourd’hui il ne sera pas question de musique, mais d’un autre activité que j’ai pratiquée (pour l’instant en découverte, mais je pense que je finirai par y retourner) : la poterie.</p>
<p>Attention, il ne s’agit pas de n’importe quelle type de poterie, il s’agit de tournage. Si vous avez vu le film <a href="https://www.themoviedb.org/movie/251-ghost" rel="noopener">Ghost</a>, vous vous rappelez certainement de la scène dans laquelle Demi Moore et Patrick Swayze commencent par travailler de l’argile sur un tour, avant d’aller s’adonner à d’autres pratiques moins sales (quoique).</p>
<p>Une amie et collègue m’avait offert un bon pour une séance de découverte du tournage et de la poterie. Étant moi, j’ai attendu un peu avant d’appeler et de prendre rendez-vous pour ma séance. Au final, j’ai pu profiter des vacances de la Toussaint pour y aller et faire mes premiers pas. “Prévoir des vêtements que je salirai” était la seule chose à préparer, et c’est donc habillé comme un sac (vieux t-shirt, vieux pantalon 2 tailles trop larges) que j’y suis allé.</p>
<p>L’atelier où je me suis rendu est celui d’Anne Rouillé : OTerreFeu (qui a malheureusement fermé ses portes). Durant la séance (deux heures prévues, mais on a un petit peu débordé, cela passe vite et je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer), j’ai donc appris (en théorie) à peser/couper mon argile, le préparer (ça muscle), le fonctionnement de base d’un tour, les principaux outils, comment poser mon argile sur le tour pour qu’il, évidemment, tourne et ne s’envole pas, monter et travailler cet argile pour façonner ce qui pourrait être un bol/une tasse/un petit vase/une coupelle, bref, un objet globalement cylindrique, conique ou sphérique, creux. Mon niveau étant non existant, je n’ai pas encore la technique pour savoir à l’avance ce qui va être créé. Surprise. J’ai aussi vite vu l’importance de nettoyer régulièrement les outils.</p>
<p>Mon premier essai de monter l’argile s’est soldé en échec cinglant, et les trois-quarts de la terre se sont barrées dans la gouttière, me lassant juste assez pour une coupelle. Mes deuxièmes et troisième essais ont été plus réussis et ont pu être laissées à sécher. Premier constat : c’est physique, on n’a pas idée. Second constat : c’est effectivement salissant. A ce point, mon travail était terminé, et c’est Anne qui dans les semaines qui suivirent prit en charge la cuisson des mes créations. Rendez-vous fut pris pour fin décembre afin de faire la seconde partie du travail : l’émaillage.</p>
<p>De même que pour le tournage, il faut prévoir de se salir pour émailler, mais pas pour les mêmes raisons. La première étape fut de choisir les émaux que j’utiliserai : blanc, dragon, bleu et rouge. La deuxième étape, c’est de les agiter pour que l’email soit bien pâteux, mais sans grumeaux. A la main. Des seaux d’email à 5°C. C’est dur, je vous le dis. Une fois les pots bien agités, on put passer à l’application, ce qui n’est pas forcément aisé (et je ne suis pas très agile), mais au final ce fut fait, et de nouveau laissé aux bons soins de Anne pour le séchage et la cuisson.</p>
<p>Avant-hier, je suis allé récupérer le travail fini, que voici :</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/coupelle-650w.webp 650w, /assets/images/coupelle-960w.webp 960w, /assets/images/coupelle-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/coupelle-650w.jpeg 650w, /assets/images/coupelle-960w.jpeg 960w, /assets/images/coupelle-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/coupelle-1400w.jpeg" width="1400" height="1050" alt="Photo de la coupelle, couleur blanc cassé, on voit que l'email est mal réparti et laisse voir l'argile par endroit" loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>La coupelle... la pauvre est un bol raté, et en plus l'email a été capricieux.</figcaption></figure>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/pot-650w.webp 650w, /assets/images/pot-960w.webp 960w, /assets/images/pot-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/pot-650w.jpeg 650w, /assets/images/pot-960w.jpeg 960w, /assets/images/pot-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/pot-1400w.jpeg" width="1400" height="1050" alt="Photo d'un pot ou bol rouge terre." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Un pot ? Un bol ? Email rouge, il a bien pris, c'est ok pour de l'initiation.</figcaption></figure>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/bol-650w.webp 650w, /assets/images/bol-960w.webp 960w, /assets/images/bol-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/bol-650w.jpeg 650w, /assets/images/bol-960w.jpeg 960w, /assets/images/bol-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/bol-1400w.jpeg" width="1400" height="1050" alt="Photo d'un bol bleu. Il y a deux bleus : un clair et un plus intense." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Un bol. Les couleurs rendent bien, et ça ne se voit pas trop sur cette photo, mais l'extérieur a en fait deux émaux différents : un bleu clair (que l'on voit sur la photo sur la face extérieure) et un bleu intense sur la partie basse, couleur qui se retrouve aussi à l'intérieur.</figcaption></figure>
<p>Au final, je me suis bien amusé, et Anne est quelqu’un avec qui il était très agréable d’apprendre.</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>When I'm Small</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/when-im-small/" />
      <updated>2017-01-20T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/when-im-small/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD033 -->
<p>Le titre de cet article est trompeur pour qui connait le morceau auquel je fais référence (<a href="https://www.youtube.com/watch?v=28tZ-S1LFok" rel="noopener">Phantogram - When I’m Small</a>, mais je préfère – de loin – <a href="https://www.youtube.com/watch?v=QktG5p-F_mc" rel="noopener">le remix de RAC</a>). En effet, les paroles ne parlent pas d’être petit, ou jeune, alors que moi, oui.</p>
<h2 id="teenage-angst"><a class="heading-anchor" href="#teenage-angst">Teenage Angst</a></h2>
<p>Je pourrais parler des musiques qui ont influencées mon adolescence, de Radiohead, et plus particulièrement de <em>Creep</em> ; ou de Nirvana, ou de Sonic Youth, mais cela sera une autre fois. Le partage de ce soir est en partie inspiré d’une conversation que j’ai eue, le croirez-vous, ce soir. Il était question d’infortunes réciproques, et de causes de celles-ci. Ma vision, un peu pessimiste certes, est que je suis la cause de ma propre infortune, et que je n’ai pas (encore ?) la capacité d’en identifier la source et par conséquent, que je ne peux que faire contre mauvaise fortune bon visage en attendant. Sa vision, plus optimiste, est que c’est juste que le hasard n’a pas fait bien les choses et que le temps finira par nous offrir à chacun ce que l’on cherche.</p>
<p>Et là, vous me direz : “mais quel rapport avec la jeunesse ?”</p>
<p>J’y viens.</p>
<p>Petit, j’ai souvenir d’avoir écouté de la musique très jeune. Evidemment, personne n’est parfait, et j’ai eu, je l’avoue, ma phase “fan d’Ariane et Dorothée” (que celui qui n’a pas chanté une de leurs chansons me jette le premier croissant), écoutées sur le mange-disques de mon petit frère, cachés dans une cabane faite de vieux matelas dans une pièce étriquée, pièce qui deviendrait quelques années plus tard notre chambre. En grandissant, j’ai eu accès au Graal : la platine 33 tours de mes parents, et une étagère complète de vinyls, dont, et c’est important pour la suite, près de la moitié de musique classique.</p>
<p>A ce point, les plus cultivés en classique auront peut être fait un lien entre mon paragraphe sur l’infortune et la musique classique et auront peut être quelques idées de morceaux. J’y viens, j’y viens.</p>
<p>Dans ces disques, on trouve de tout : du Mozart – ahh, la Marche Turque ! --, du Beethoven – beaucoup de Karajan (“trop pompier”, disait ma mère) --, du Chopin, du Liszt, du Vivaldi, du Bach, du Tchaikovsky… Mais il y en avait un qui m’intriguait, car il y avait des <em>chœurs</em>. Et, chose curieuse pour moi, dans une langue inconnue. Ce fut bien plus tard que j’ai eu l’occasion de comprendre ce qui était dit tout en l’écoutant, à la faveur d’une éducation somme toute classique mais efficace, si le but est d’avoir un Bac avec mention. Je parle bien sûr du Latin.</p>
<p>Infortune, classique, latin, chœurs… Vous aurez peut-être deviné que je parle de <strong><em>Carmina Burana</em></strong>, de Orff. Plus particulièrement du second mouvement, <em>Fortune plango vulnera</em> (eh non, il ne s’agit pas de <em>O Fortuna</em>, perdu !).</p>
<p>Ecoutez donc :</p>
<div>
    <custom-youtube @slug="_IA2ilVsfWg" @label="Carl Orff - Carmina Burana - 02. Fortune Plango Vulnera"></custom-youtube>
</div>
<p>Et comme je suis bon seigneur, les paroles :</p>
<blockquote>
<p style="font-size: var(--size-step-min-1); max-inline-size: 100%">
Fortunae plango vulnera<br>
stillantibus ocellis,<br>
quod sua mihi munera<br>
subtrahit rebellis.<br>
verum est, quod legitur<br>
fronte capillata,<br>
sed plerumque sequitur<br>
Occasio calvata.<br>
&nbsp;<br>
In Fortunae solio<br>
sederam elatus,<br>
prosperitatis vario<br>
flore coronatus;<br>
quicquid enim florui<br>
felix et beatus<br>
nunc a summo corrui<br>
gloria privatus.<br>
&nbsp;<br>
Fortunae rota volvitur;<br>
descendo minoratus;<br>
alter in altum tollitur;<br>
nimis exaltatus<br>
rex sedet in vertice<br>
caveat ruinam!<br>
nam sub axe legimus<br>
Hecubam reginam.
</p>
</blockquote>
<p>Ce qui nous donne (traduction : <a href="https://www.arretetonchar.fr/wp-content/uploads/2013/IMG/pdf/carmina_buran1.pdf" rel="noopener">Association Arrête ton char !</a>) :</p>
<blockquote>
<p style="font-size: var(--size-step-min-1); max-inline-size: 100%">
De Fortune je pleure les blessures<br>
les yeux pleins de larmes<br>
parce que ses présents elle me<br>
[les] retire rebelle.<br>
Il est vrai,<br>
ce qui est dit,<br>
que son front porte de longs cheveux<br>
mais le plus souvent s’ensuit<br>
une occasion devenue chauve.<br>
&nbsp;<br>
Sur le trône de Fortune<br>
je m’étais assis noblement<br>
des fleurs de la prospérité,<br>
varuées, couronné ;<br>
car j’ai prospéré quelque peu<br>
heureux et comblé,<br>
maintenant d’en haut je me suis écroulé<br>
privé de ma gloire.<br>
&nbsp;<br>
De Fortune la roue tourne :<br>
je descends amoindri,<br>
un autre s’élève là‐haut,<br>
trop exalté<br>
le roi s’assoit au sommet :<br>
qu’il prenne garde à la ruine !<br>
Car nous lisons sous le tableau<br>
Reine Hécube.
</p>
</blockquote>
<p>C’est le premier couplet qui fait le lien avec la conversation mentionnée précédemment : j’ai eu de la chance pour un certain nombre d’aspects de ma vie, Fortuna a été généreuse ; mais dans d’autres aspects, elle fuit et il ne me reste plus rien à saisir.</p>
<p>Il ne me reste plus qu’à attendre que la roue de Fortuna tourne en ma faveur, je suppose…</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>Tomorrow Comes Today</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/tomorrow-comes-today/" />
      <updated>2017-01-19T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/tomorrow-comes-today/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD033 -->
<p>Comme j’aime partager ce que j’aime – les jeux (de plateau, de société, vidéo, de rôle), la musique, les films, les séries, les livres, mon travail – alors autant le faire sous forme de blog, et pas seulement partager, mais aussi expliquer ce qui m’a plu. Et – qui sait ? – peut être que le monde s’y intéressera, ou peut être qu’un seul d’entre vous y prêtera attention, et vous, cette personne à part, représentez le monde pour moi.</p>
<p>Sans plus attendre, parlons un peu de musique !</p>
<div>
    <custom-youtube @slug="XOic6pVAN30" @label="La Femme - Sphynx"></custom-youtube>
</div>
<p>Pourquoi commencer par La Femme ? Parce que mon ami Laurent a partagé <a href="https://open.spotify.com/user/lolodelsol/playlist/7AvC9nWurar9OQ1IKJI4b1" rel="noopener">sa playlist 2016</a>, dans laquelle il fait figurer ce morceau.</p>
<p>La Femme est un animal un peu étrange, que l’on qualifie facilement d’ovni par paresse. <strong><em>Sphynx</em></strong> a une structure répétitive, mélodie <em>hypnotique</em>, et la voix de Naomi Greene convient parfaitement, pas tout à fait murmurée, mais avec une sensation onirique. Les paroles parlent d’acide et de danse et de babylone, et la vidéo qui accompagne ce morceau colle parfaitement au theme et au style.</p>
<blockquote>
<p style="font-size: var(--size-step-min-1); max-inline-size: 100%">Sphynx révèle toi ! Emporte moi<br>
et guide moi sur le chemin<br>
qui nous emmènera au loin<br>
à mille et une années lumière<br>
et nous durerons dans le temps, nous serons Sphynx</p>
</blockquote>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>Of grades and results</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/of-grades-and-results/" />
      <updated>2015-09-02T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/of-grades-and-results/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD033 -->
<h2 id="repos-administration"><a class="heading-anchor" href="#repos-administration"><s>Repos</s> Administration</a></h2>
<p>Journée sans amphi mais pas chômée pour le Grand Dragon. Les notes ne pouvant être saisies en ligne (c’est une longue histoire pas très intéressante), mon collègue de bureau Dragon saisit les notes que je lis sur l’écran de mon téléphone.</p>
<p>On sort des bulletins et des fiches de synthèses, ça prend du temps, avec une petite interruption par des étudiants demandant à changer de groupe (quelle surprise !). Après ça on fait deux bulletins à la main pour un étudiant en parcours aménagé (et donc ça ne marche pas simplement avec le logiciel de gestion des notes, on bricole).</p>
<p>Ensuite mini-réunion avec une autre collègue pour parler de moutons souhaitant changer d’enclos (encore, mais là l’enclos est anglophone) dont certains pourraient me donner mal au crâne.</p>
<p>L’air de rien, je suis reparti à 19h (mais je serai honnête, le matin j’étais chez moi).</p>
<p>Demain, commissions et AG de rentrée, ça va être rock &amp; roll.</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>Un peu de sérieux</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/un-peu-de-serieux/" />
      <updated>2015-08-31T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/un-peu-de-serieux/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD026 MD033 -->
<h2 id="en-septembre-en-attendant-la-suite"><a class="heading-anchor" href="#en-septembre-en-attendant-la-suite">En Septembre, en attendant la suite…</a></h2>
<p>Bon, on arrive en Septembre. Mon cours est fait, mes polys (miracle, tout y est : cours, td, tp) sont à la repro. Il y a une rentrée à gérer (avec déjà des étudiants mécontents de leur groupe avant même la rentrée, wouhou), et ensuite je vais pouvoir me consacrer à des choses sérieuses : des scénarios pour débutants pour initiation au JDR fin octobre (dès que la com’ pour le festival est lancée, promis vous m’entendrez <s>spammer</s> en parler). J’ai un peu de pression, ça fait depuis le lycée que je n’ai pas meujeuté, et c’était avec des potes, pas des inconnus.</p>
<p>Première étape : choisir parmi ma JDRthèque. Là comme ça, je vois de faisable : Warhammer JDRF (1e ed, je suis un vieux) comme c’est ce que je connais le mieux ; OVA je pense ; Goblin: A Tale of Fatal Ineptitude surement ; Cats! j’hésite ; Légendes de la Garde, j’ai vraiment envie ; Cyberpunk 2020 (j’ai dit que je suis un vieux ?) parce que je connais bien aussi.</p>
<p>Il y en a que j’exclus : LOTR parce qu’il me faudrait un mois pour prétirer les persos et à reprendre les règles &gt;.&gt; ; Néphilim (2e ed) j’aime bien mais c’est spécial à expliquer et à jouer ; Sombre/Sombre Zéro parce que si Johan Scipion est là, il le fera 1000x (au moins) mieux que moi.</p>
<p>Et dans les “je sais pas”: INS/MV (2e, parce que je…radote, ou 4e ed) parce que ça doit rester familial ; WoW parce que j’y joue déjà assez sur PC &gt;.&gt; et les règles datent de TBC je crois et flemme de voir ce qu’il faut changer ; Ambre parce que pour les débutants ça va être tendu l’univers, le système de classement et sans dés ; et enfin Magicians, parce que le concept c’est d’apprendre le Coréen, donc bof en initiation xD<br>
Il y a aussi Mice&amp;Mystics qui est hybride, mais c’est trop long.</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>La charlotte aux fraises ~~de Grendel~~ ~~de ma voisine~~ d'Internet</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/la-charlotte-aux-fraises-de-grendel-de-ma-voisine-dinternet/" />
      <updated>2015-06-21T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/la-charlotte-aux-fraises-de-grendel-de-ma-voisine-dinternet/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD033 -->
<p>Après une bonne après-midi à corriger des copies, rien de tel qu’un peu de cuisine pour se changer les idées (avant de se remettre à corriger, il ne faut pas déconner non plus).</p>
<h2 id="ingredients"><a class="heading-anchor" href="#ingredients">Ingrédients</a></h2>
<p>Pour préparer la charlotte aux fraises vous aurez besoin de :</p>
<ol>
<li>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/mascarpone-650w.webp 650w, /assets/images/mascarpone-960w.webp 960w, /assets/images/mascarpone-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
</li>
</ol>
<p><source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/mascarpone-650w.jpeg 650w, /assets/images/mascarpone-960w.jpeg 960w, /assets/images/mascarpone-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/mascarpone-1400w.jpeg" width="1400" height="1050" alt="Photo d'un pot de mascarpone." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>250g de mascarpone. Ca se trouve dans toutes les bonnes crèmeries, et au supermarché.</figcaption></figure></p>
<ol start="2">
<li>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/fromage_blanc-650w.webp 650w, /assets/images/fromage_blanc-960w.webp 960w, /assets/images/fromage_blanc-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
</li>
</ol>
<p><source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/fromage_blanc-650w.jpeg 650w, /assets/images/fromage_blanc-960w.jpeg 960w, /assets/images/fromage_blanc-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/fromage_blanc-1400w.jpeg" width="1400" height="1050" alt="Photo de deux pots de fromage blanc." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>100g de fromage blanc. Vous pouvez en mettre un peu plus, cela rend l’appareil un peu plus liquide. A l’inverse, en mettent un peu plus de mascarpone on obtient un mélange plus ferme.</figcaption></figure></p>
<ol start="3">
<li>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/jus_dorange-650w.webp 650w, /assets/images/jus_dorange-960w.webp 960w, /assets/images/jus_dorange-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
</li>
</ol>
<p><source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/jus_dorange-650w.jpeg 650w, /assets/images/jus_dorange-960w.jpeg 960w, /assets/images/jus_dorange-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/jus_dorange-1400w.jpeg" width="1400" height="1866" alt="Photo d'une bouteille de jus d'orange." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Un peu de jus d’orange. Vous n’êtes pas obligé de prendre bio, mais si il faut le boire ensuite, autant prendre un minimum de qualité.</figcaption></figure></p>
<ol start="4">
<li>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/biscuits_cuiller-650w.webp 650w, /assets/images/biscuits_cuiller-960w.webp 960w, /assets/images/biscuits_cuiller-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
</li>
</ol>
<p><source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/biscuits_cuiller-650w.jpeg 650w, /assets/images/biscuits_cuiller-960w.jpeg 960w, /assets/images/biscuits_cuiller-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/biscuits_cuiller-1400w.jpeg" width="1400" height="1050" alt="Photo d'une boîte de biscuits cuillers." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Des biscuits cuillers. Pour le moule que j’utilise, il en faut une quinzaine.</figcaption></figure></p>
<ol start="5">
<li>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/sucre_glace-650w.webp 650w, /assets/images/sucre_glace-960w.webp 960w, /assets/images/sucre_glace-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
</li>
</ol>
<p><source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/sucre_glace-650w.jpeg 650w, /assets/images/sucre_glace-960w.jpeg 960w, /assets/images/sucre_glace-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/sucre_glace-1400w.jpeg" width="1400" height="1866" alt="Photo d'un pot de sucre glace." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>100g de sucre glace. L’avantage est que le mélange avec la mascarpone et le fromage blanc se fait mieux alors que le sucre en poudre ne se dissout pas (ou mal) et change la texture.</figcaption></figure></p>
<ol start="6">
<li>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/fraises-650w.webp 650w, /assets/images/fraises-960w.webp 960w, /assets/images/fraises-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
</li>
</ol>
<p><source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/fraises-650w.jpeg 650w, /assets/images/fraises-960w.jpeg 960w, /assets/images/fraises-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/fraises-1400w.jpeg" width="1400" height="1866" alt="Photo de fraises coupées en deux." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>250g de fraises en saison. Au pire on peut se rabattre sur des fruits congelés qu’on aura au préalable laissés à décongeler au frigo quelques heures avant.</figcaption></figure></p>
<h2 id="preparation"><a class="heading-anchor" href="#preparation">Préparation</a></h2>
<p>Il faut ensuite préparer un moule à cake en posant une feuille de film alimentaire comme ceci :<br>
<picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/moule-650w.webp 650w, /assets/images/moule-960w.webp 960w, /assets/images/moule-1400w.webp 1400w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/moule-650w.jpeg 650w, /assets/images/moule-960w.jpeg 960w, /assets/images/moule-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/moule-1400w.jpeg" width="1400" height="1866" alt="Photo d'un moule à cake en silicone dont le fond est couvert par un film étirable." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>N’hésitez pas à prendre beaucoup de film, il servira à la fin pour finir d’envelopper la charlotte. Enlevez les queues des fraises puis coupez-les à votre goût. Les demi-fraises me semblent une bonne taille pour cette pâtisserie.</p>
<p>Préparez ensuite l’appareil : prenez la mascarpone, le fromage blanc et le sucre glace et versez dans un grand bol. Fouettez jusqu’à obtenir un mélange homogène et onctueux. Je bats mon appareil à la fourchette, mais vous faites comme vous voulez.</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/melange1-650w.webp 650w, /assets/images/melange1-960w.webp 960w, /assets/images/melange1-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/melange1-650w.jpeg 650w, /assets/images/melange1-960w.jpeg 960w, /assets/images/melange1-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/melange1-1400w.jpeg" width="1400" height="1400" alt="Photo d'un bol contenant le fromage blanc et le sucre glace non mélangés." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Mon bol est limite...</figcaption></figure>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/melange2-650w.webp 650w, /assets/images/melange2-960w.webp 960w, /assets/images/melange2-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/melange2-650w.jpeg 650w, /assets/images/melange2-960w.jpeg 960w, /assets/images/melange2-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/melange2-1400w.jpeg" width="1400" height="1400" alt="Photo du bol précédent avec les ingrédients mélangés." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Le mélange terminé.</figcaption></figure>
<p>Préparez une soucoupe dans laquelle vous verserez un fond de jus d’orange. A côté, préparez vos biscuits en coupant les extrémités pour que leur longueur corresponde à la largeur de votre moule.</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/soucoupe-650w.webp 650w, /assets/images/soucoupe-960w.webp 960w, /assets/images/soucoupe-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/soucoupe-650w.jpeg 650w, /assets/images/soucoupe-960w.jpeg 960w, /assets/images/soucoupe-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/soucoupe-1400w.jpeg" width="1400" height="1050" alt="Photo d'une soucoupe contenant un fond de jus d'orange. A côté on voit des biscuits cuillers dont les extrémités ont été coupées." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Juste assez pour tremper les biscuits.</figcaption></figure>
<p>Trempez rapidement vos biscuits, un par un, juste pour humidifier le dessus et le dessous puis placez le au fond du moule en tassant, en mettant le côté bombé <em>dessous</em> (quand vous démoulerez, cela sera le dessus du gâteau). Recouvrez d’une première couche de fraises. Les plus observateurs auront remarqué que j’ai taillé mes biscuits : mon moule étant parallélépipédique, le fond est plus étroit et mes biscuits trop longs. La raison pour laquelle j’en ai taillé autant est que j’ai taillé trop court au début. \o/</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/couche1-650w.webp 650w, /assets/images/couche1-960w.webp 960w, /assets/images/couche1-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/couche1-650w.jpeg 650w, /assets/images/couche1-960w.jpeg 960w, /assets/images/couche1-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/couche1-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Photo du moule contenant une couche de biscuits en dessous et une couche de fraises coupées par dessus." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Préparation du fond.</figcaption></figure>
<p>Recouvrez ensuite les fraises d’une couche de l’appareil.</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/couche2-650w.webp 650w, /assets/images/couche2-960w.webp 960w, /assets/images/couche2-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/couche2-650w.jpeg 650w, /assets/images/couche2-960w.jpeg 960w, /assets/images/couche2-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/couche2-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Même moule qu'avant, avec cette fois le mélange mascarpone/sucre qui couvre les fraises." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Première disparition.</figcaption></figure>
<p>Répétez avec une nouvelle couche de fraises.</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/couche3-650w.webp 650w, /assets/images/couche3-960w.webp 960w, /assets/images/couche3-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/couche3-650w.jpeg 650w, /assets/images/couche3-960w.jpeg 960w, /assets/images/couche3-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/couche3-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Même moule qu'avant, avec une couche de fraises par dessus." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Tapis de fraises.</figcaption></figure>
<p>Maintenant faites disparaitre les fraises sous l’appareil.</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/couche4-650w.webp 650w, /assets/images/couche4-960w.webp 960w, /assets/images/couche4-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/couche4-650w.jpeg 650w, /assets/images/couche4-960w.jpeg 960w, /assets/images/couche4-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/couche4-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Même moule qu'avant, avec cette fois le mélange mascarpone/sucre qui couvre les fraises." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>C'est magique.</figcaption></figure>
<p>Trempez les biscuits restants puis recouvrez le dessus. Contrairement à moi, mettez les biscuits avec le côté bombé dessous.<br>
<picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/couche5-650w.webp 650w, /assets/images/couche5-960w.webp 960w, /assets/images/couche5-1400w.webp 1400w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/couche5-650w.jpeg 650w, /assets/images/couche5-960w.jpeg 960w, /assets/images/couche5-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/couche5-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Le moule précédent couvert d'une couche de biscuits cuillers." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Enfin rabattez le film alimentaire pour recouvrir entièrement la charlotte. Appuyez un peu pour tasser. Un moule à cake <em>dur</em> facilite un peu cette étape, le moule en silicone ayant tendance à se déformer.</p>
<figure slot="image" class="text-center"><picture>   <source type="image/webp" srcset="/assets/images/final1-650w.webp 650w, /assets/images/final1-960w.webp 960w, /assets/images/final1-1400w.webp 1400w" sizes="auto">
  <source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/final1-650w.jpeg 650w, /assets/images/final1-960w.jpeg 960w, /assets/images/final1-1400w.jpeg 1400w" sizes="auto"><img src="/assets/images/final1-1400w.jpeg" width="1400" height="787" alt="Le moule précédent recouvert de film étirable." loading="lazy" decoding="async" eleventy:ignore=""></picture><figcaption>Et hop.</figcaption></figure>
<p>Laissez reposer au moins 4h au frigo. Servir immédiatement à la sortie du frigo.</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>Budos Band III</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/budos-band-iii/" />
      <updated>2013-07-18T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/budos-band-iii/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD033 -->
<p>Il y a quelques jours, j’ai lu un article sur Pigeons&amp;Planes (<a href="https://web.archive.org/web/20160121040510/http://pigeonsandplanes.com/2013/07/rac-andre-anjos-10-songs/" rel="noopener">Version Archive.org ici</a>) concernant les 10 morceaux qu’André Allen Anjos, du collectif RAC (Remix Artist Collective), écoute en ce moment. Parmi eux, <em>Rite of the Ancients</em>, le premier titre de l’album <em>The Budos Band III</em> (chez Daptone Records) de <a href="https://www.thebudos.com/" rel="noopener">The Budos Band</a>. Ce morceau m’a donné envie d’écouter l’album, que j’ai écouté attentivement (voire deux ou trois fois, il est vraiment excellent), et j’ai finalement un coup de cœur : <em>Nature’s Wrath</em>, que vous pouvez écouter ci-dessous. Le groupe se décrit comme de l’« afro-soul instrumental de Staten Island », un mélange de soul, d’afrobeat (et de jazz, entre autres), en version instrumentale.</p>
<p>Bonne écoute !</p>
<div>
    <custom-youtube @slug="96lUCQEXUqI" @label="The Budos Band - Nature's Wrath"></custom-youtube>
</div>
<p>L’album s’ouvre sur <em>Rite of the Ancients</em>, un morceau qui semble tout droit sorti d’une série télé des années 70, avec une voiture de luxe qui longe la côte. C’est ce titre qui m’a donné envie d’écouter le reste de l’album, car son groove rétro est envoûtant. Et les cuivres, la batterie… oh là là !<br>
Le deuxième titre est <em>Black Venom</em>. Comme son nom l’indique, le thème est beaucoup plus sombre et oppressant. Un bon morceau malgré tout, avec une mélodie hypnotique en fond sonore.<br>
Le troisième titre est <em>Serpentine</em> de River, un morceau agréable, mais qui ne m’a pas particulièrement marqué. Le quatrième morceau, <em>Unbroken, Unshaven</em>, dégage une atmosphère plus légère, comme son nom l’indique, donnant l’impression de venir de surmonter des épreuves et d’aborder la suite de l’aventure avec sérénité.<br>
Le cinquième titre est l’incroyable <em>Nature’s Wrath</em>, dont l’écoute exprime bien mieux les qualités et les émotions qu’il suscite.<br>
<em>Nature’s Wrath</em> est suivi de l’impressionnant <em>Golden Dunes</em>, avec son rythme métronomique et sa cloche à vache. Une très belle chanson.<br>
Le septième morceau, <em>Budos Dirge</em>, est le plus court de l’album et l’un des plus mélancoliques.<br>
Le huitième titre, <em>Raja Haje</em>, est réussi et met en valeur la guitare de Th. Brenneck.<br>
Vient ensuite <em>Crimson Skies</em>. Là encore, l’atmosphère de ce morceau se distingue par une légèreté générale supérieure à celle de la plupart des précédents.<br>
Suit alors <em>Mark of the Unnamed</em>. Ce morceau rappelle le premier, avec son ambiance de film ou de série télé des années 70.<br>
Enfin, <em>Reppirt Yad</em> est leur reprise d’un célèbre titre des Beatles (indice : rorrim, rorrim), revisité avec brio.</p>
<p>Alors, si vous en avez l’occasion, écoutez l’album, ou mieux encore, achetez-le !</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>Moi, Rôliste</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/moi-roliste/" />
      <updated>2012-06-06T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/moi-roliste/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/des-250w.webp 250w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/des-250w.jpeg 250w" sizes="auto"><img src="/assets/images/des-250w.jpeg" width="250" height="250" alt="Photos de divers dés utilisés pour le JDR" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<h2 id="moi-roliste"><a class="heading-anchor" href="#moi-roliste">Moi, Rôliste</a></h2>
<p>Je suis tombé dans le jeu de rôle quand j’étais petit, parce qu’un cousin a moi a voulu partager sa passion d’alors avec ses petits cousins et cousines. C’était pendant les vacances, dans la maison de famille dans les Pyrénées, il faisait relativement beau, et nous étions installés dans le petit salon, celui à gauche, en entrant.</p>
<p>Contrairement à de nombreux autres rôlistes, je n’ai pas commencé par <em>Dungeons &amp; Dragons</em> Non, c’est avec <em>Warhammer</em> que tout a commencé. Pour situer les choses, <em>Warhammer</em> est un univers médiéval-fantastique, reprenant de nombreux éléments communs aux jeux “med-fan”, à savoir les races telles que humains, elfes, nains et autres goblins, mais aussi le niveau technologique (les armes à feu en sont à leurs balbutiements) et la magie. Ce qui fait la différence avec un jeu tel que D&amp;D, c’est l’influence germanique dans les noms de lieux, dans les descriptions des lieux, dans la noirceur.</p>
<p>Mes cousins et moi avons donc commencé par créer nos personnages. Je ne sais plus quels étaient les choix de mes cousins, mais je me rappelle très clairement que le hasard et mes choix avaient fait de moi un ratier, accompagné d’un chien, et équipé de son bâton favori exposant des rats capturés. Ce personnage a eu une longue vie, littéralement et figurativement : il a survécu à de nombreuses aventures, et la fiche de personnage est toujours intacte, rangée dans un classeur quelque part chez moi. Je me rappelle que le concept de jouer un personnage m’avait plu. J’avais aussi à l’époque commencé à vouloir, comme mon cousin à l’époque, collectionner des figurines (elles nous servent pour symboliser personnages et montres sur les plans). Je n’étais pas un avide collectionneur, et le peu que j’avais a été égaré après mon départ du cocon familial après le bac.</p>
<p>L’intérêt pour le jeu de rôle, par contre, s’est maintenu. Au cours de mon adolescence, j’ai eu la chance de rencontrer d’autres joueurs, au collège/lycée en particulier, et les petit-fils des voisins dans les Pyrénées. Grâce à eux, j’ai été introduit à d’autres univers : le cyberpunk avec Cyberpunk 2020, le Seigneur des Anneaux avec JDRTM, du contemporain avec Nemesis et INS/MV ou même Ambre. J’ai passé de nombreuses soirées avec un ami au collège/lycée à jouer, parfois avec mon frère qui nous rejoignait. On alternait un peu : parfois il passait la nuit chez moi, parfois on faisait l’inverse. On ne faisait pas que ça, le jardin était l’occasion de jouer dehors lorsque le temps le permettait, et nous avons aussi fait de la musique ensemble pendant un temps. A l’école, ni lui ni moi n’avions particulièrement de difficulté à nous faire des amis, nous voyions d’autres personnes, participions à des soirées, faisions du sport, de la musique, et nous bavardions en classe… Bref, nous étions des adolescents normaux.</p>
<p>Au lycée, j’ai rencontré d’autres amis avec qui je garde toujours le contact, même si la distance qui nous sépare (nous sommes deux sur Paris, un est à Rouen, deux à Nancy, une à Bordeaux) a diminué les occasions de se voir. Avec eux, je ne jouais pas au JdR, ce n’était pas leur tasse de thé, mais nous avons passé plus d’une soirée à diner et jouer aux jeux de sociétés, en particulier Taboo et Pictionary, et certaines anecdotes arrivées lors des ces parties restent parmi les meilleurs souvenirs que je garde de cette époque.</p>
<p>Après le lycée, j’ai eu moins l’occasion de jouer. Paradoxalement, cela a coïncidé avec une période assez dure de ma vie au cours de laquelle je me suis isolé des autres, mis à part mes amis proches, et à partir de laquelle j’ai eu du mal à me faire et garder de nouveaux amis. Si le JdR avait été une véritable passion, peut-être me serais-je inscrit à un club et aurais-je rencontré plus de nouvelles personnes au moment où j’en avais besoin.</p></p>
<p>J’ai eu l’occasion de rejouer il y a quelques années, avec mon (ex-)épouse, un collègue à elle et mon frère. Nous n’avons fait que quelques parties, et depuis je n’ai pas eu l’occasion de rejouer. Je suis en veille, en quelque sorte. J’ai acheté récemment un jeu de rôle américain – <em>Mouse Guard</em> (<em>Les Légendes de la Garde</em>, en VF)-- inspiré d’une bande dessinée du même nom que je ne peux que recommander. Je compte bien préparer une campagne pour les prochains Elfic, en attendant la sortie de la VF de ce jeu.</p>
<p>J’ai également acquis un certain goût pour le genre JdR dans les jeux vidéo. Cela a commencé assez tôt quand j’ai eu ma <em>Super Nintendo</em> : un des premiers jeux que j’ai eus est <em>Secret of Mana</em>, et un de mes rêves était de trouver <em>Final Fantasy VI</em> (qui n’était disponible qu’en import des États-Unis). En grandissant et avec les nouvelles consoles possédées par la suite, j’ai continué à jouer aux JdR, jusqu’à l’arrivée de <em>World of Warcraft</em> sur PC. WoW a été assez chronophage pendant une période, mais je n’ai jamais été acharné à ce jeu au point d’y passer tout mon temps libre. Il fut une époque où j’y jouais très régulièrement, mais dans le même temps, cela m’a permis de rencontrer d’autres joueurs et joueuses venant de toute l’Europe, qui a culminé avec un week-end en groupe à Londres, avec un grand dîner et des visites comme celle du British Museum.</p>
<p>Venons-en à ce qui m’a poussé à écrire cette petite note autobiographique sur mon expérience de rôliste. Un certain article sur un certain site ressort la vieille marionnette du “jeu de rôle c’est le mal incarné”. Certains d’entre vous sont peut-être trop jeunes pour avoir connu ça, mais moi et mes aînés avons vécu la période noire du JdR, la chasse aux sorcières du milieu des années 90. J’ai eu la chance d’avoir des parents qui comprenaient que le jeu de rôle reste cela : un jeu. Jeu que je partageais avec mes copains et mon frère. Jamais l’un d’entre nous n’a considéré que le JdR nous liait tels les membres d’une secte, ni nous n’avons pris le contenu des livres pour autre chose que de la fiction.</p>
<p>Le JdR a eu pour moi une vertu : il m’a fait découvrir d’autres genres littéraires, musicaux, ludiques. J’ai gardé le goût de partager mes passions, et de m’amuser en groupe, que ce soit aller à un musée, un concert, ou pour une partie de jeu de société, pour moi, c’est mieux avec des amis. Le médiéval-fantastique, l’humour, et un goût un peu plus prononcé que la moyenne par ce qui est technologique, internet en particulier, m’ont conduit à écouter une série maintenant connue sous forme de livre et de BD : le donjon de Naheulbeuk. Et grâce au <em>Donjon</em>, j’ai pu rencontrer encore plus de personnes partageant mes goûts, avec qui on organise assez régulièrement des sorties, des soirées.</p>
<p>Je suppose que le JdR a eu une influence passablement négative sur nous : mon ami de collège/lycée a poursuivi des études de Lettres, ces dernières années en Angleterre, mon frère est consultant en informatique (diplômé Master 2), et je suis enseignant, après des études ratées qui m’ont conduit – honte – à passer successivement DEUG, l’ENS (Cachan), MSG, Master 2 et Doctorat. Clairement, le JdR a fait de moi un rebut de la société.</p>
<p>Aujourd’hui, comme je le mentionnais précédemment, je suis enseignant. J’ai enseigné pendant 5 ans à l’Université (Orsay) et son école d’ingénieur, comme moniteur et comme ATER, puis deux ans au lycée, en première et terminale STG. A la rentrée prochaine, j’enseignerai en I.U.T. Bref, je pense être relativement normal, même en étant tombé dans le JdR quand j’étais petit.</p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
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      <title>Poppers</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/poppers/" />
      <updated>2012-03-25T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/poppers/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <h2 id="poppers"><a class="heading-anchor" href="#poppers">Poppers</a></h2>
<p>Aujourd’hui, j’ai découvert un groupe grâce à un test du nouvel iPad. Bien qu’il soit globalement peu pratique, il m’a permis d’écouter ce morceau, dont la licence est très permissive (Licence Art Libre, proche du copyleft). Je vais donc mettre le fichier mp3 sur mon site pour que vous puissiez l’intégrer.</p>
<p>Le groupe s’appelle Poppers, et voici Dr Robert and the Gober :<br>
<audio class="avPlayer" src="/assets/files/audio/poppers/DrRobert.mp3" preload="metadata" controls="" controlslist="nodownload"></audio></p>
 ]]></content>
			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
    </entry>
    <entry>
      <title>Trésors de Paris (fin)</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/tresors-de-paris-fin/" />
      <updated>2011-11-01T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/tresors-de-paris-fin/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <!-- markdownlint-disable MD026 -->
<h2 id="tresors-de-paris-fin"><a class="heading-anchor" href="#tresors-de-paris-fin">Trésors de Paris (fin)</a></h2>
<p>Aujourd’hui, après moult tumultes et délais de la part des organisateurs, se tenait la dernière partie de la chasse aux trésors éternelle de Paris. Mon frère, ma sœur et moi-même nous somme rendus place de Clichy (près du dernier indice de la <a href="./2011-07-04-tresors-de-paris">première partie</a>) où nous avons attendu 16h00 pour avoir le dernier indice…</p>
<h3 id="voici-les-derniers-indices-donnes-sur-le-site"><a class="heading-anchor" href="#voici-les-derniers-indices-donnes-sur-le-site">Voici les derniers indices donnés sur le site</a></h3>
<h4 id="a-le-rendez-vous-se-trouve-pres-du-rendez-vous"><a class="heading-anchor" href="#a-le-rendez-vous-se-trouve-pres-du-rendez-vous">A. Le rendez-vous se trouve près du rendez-vous.</a></h4>
<p>Cet indice a été retiré lors de la publication officielle des 12 premiers indices, mais est resté sur le site tout l’été. Il y a plusieurs rendez-vous dans Paris, rétrospectivement, on peut maintenant affirmer que cet indice désignait le <em>Rendes-vous des artistes</em>, situé au carrefour entre la rue des Martyrs et le boulevard de Clichy. Pendant l’été, je suis allé explorer Montmartre, ou se trouvent Le <em>Rendez-vous des Amis</em> et le <em>Rendez-vous de Montmartre</em>. Près du premier se trouvent diverses fresques murales, dont une de mannequins que l’on trouve aussi sur le théâtre de l’Europe (où se finissait la première partie).</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/pa014754-650w.webp 650w, /assets/images/pa014754-960w.webp 960w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/pa014754-650w.jpeg 650w, /assets/images/pa014754-960w.jpeg 960w" sizes="auto"><img src="/assets/images/pa014754-960w.jpeg" width="960" height="720" alt="Rendez-vous des Artistes" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture><br>
<picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/pa014755-650w.webp 650w, /assets/images/pa014755-960w.webp 960w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/pa014755-650w.jpeg 650w, /assets/images/pa014755-960w.jpeg 960w" sizes="auto"><img src="/assets/images/pa014755-960w.jpeg" width="960" height="720" alt="Rendez-vous des Artistes" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<h4 id="b-lair-de-vidocq-vient-dun-autre-air-publie-sur-le-site-dates-partenaire-de-levenement"><a class="heading-anchor" href="#b-lair-de-vidocq-vient-dun-autre-air-publie-sur-le-site-dates-partenaire-de-levenement">B. L’air de Vidocq vient d’un autre air (publié sur le site d’ATES, partenaire de l’évènement)</a></h4>
<p>Gainsbourg a écrit le générique de la série Vidocq de 1968, et la chanson “<em>La chanson du forçat</em>” a pour particularité que son intro est directement inspirée d’une chanson de Bob Dylan (cf. l’avant dernier indice de la première partie) : <em>Ballad Of Hollis Brown</em>&quot;. Cet indice peut soit aider à confirmer que l’on cherche Gainsbourg, soit a été utilisé au moment de donner le code pour gagner le trésor.</p>
<h4 id="c-le-sable-du-temps-est-entre-le-contraire-de-lancien-et-linfini-debout-donne-sur-le-site-de-taddart-egalement-partenaire-de-levenement"><a class="heading-anchor" href="#c-le-sable-du-temps-est-entre-le-contraire-de-lancien-et-linfini-debout-donne-sur-le-site-de-taddart-egalement-partenaire-de-levenement">C. Le sable du temps est entre le contraire de l’ancien et l’infini debout (donné sur le site de Taddart, également partenaire de l’évènement)</a></h4>
<p>Cet indice a été la cause d’une énorme perte de temps pour notre équipe, et probablement pour de nombreuses autres. Le contraire de l’ancien est le “neuf” (9), l’infini posé debout est le chiffre 8. L’interprétation qui a été faite initialement est “entre le 8e et le 9e arrondissement”, ce qui correspond à la rue d’Amsterdam. Malheureusement, ce n’était pas du tout ça, comme vous les verrez par la suite…</p>
<h4 id="d-enigme-finale"><a class="heading-anchor" href="#d-enigme-finale">D. Énigme finale :</a></h4>
<p><strong>Il chantait : « Ne vous déplaise… »</strong><br>
<strong>Les mots d’un animal qui chante,</strong><br>
<strong>Un animal qu’il a chanté.</strong><br>
<strong>Dans ce quartier, hélas, le verbe indique l’animal, l’autre.</strong><br>
<strong>A ses pieds, glisse sur la pente du témoin,</strong><br>
<strong>Le baiser, son résultat, ne va pas plus loin.</strong><br>
<strong>Tout près, un animal aux yeux rouges et la voix d’un artiste,</strong><br>
<strong>Au bout, le sable coule sous mon visage.</strong></p>
<p>Cette énigme nous a laissé perplexe, surtout compte tenu des indices précédents, et le temps de retrouver le bon sens, il était trop tard. Décomposons là pour mieux comprendre…</p>
<ul>
<li><strong>Il chantait : « Ne vous déplaise… »</strong><br>
Il s’agit de nouveau de Gainsbourg (décidément, les organisateurs insistent).</li>
<li><strong>Les mots d’un animal qui chante,</strong><br>
<strong>Un animal qu’il a chanté.</strong><br>
Il s’agit de la chanson (et non du poème) “<em>La cigale et la fourmi</em>”. La version de Gainsbourg a pour particularité de commencer par “A Pigalle ayant chanté tout l’été”. Il fallait donc regarder du côté du quartier de Pigalle ! Quand nous avons rejoint le métro place de clichy, 30 minutes après le début, nous apprenions que le trésor avait été trouvé. Nous avons tout de même continué pour finir l’énigme.</li>
<li><strong>Dans ce quartier, hélas, le verbe indique l’animal, l’autre.</strong><br>
A Pigalle, donc, se trouve une salle de spectacle célèbre : <em>La Cigale</em>, qui est également quasiment face au <em>rendez-vous des artistes</em>.</li>
<li><strong>A ses pieds, glisse sur la pente du témoin,</strong><br>
Cet indice est assez complexe : étymologiquement, le mot martyr vient du grec μάρτυς, qui signifie… témoin. Il fallait donc descendre la rue des martyrs.</li>
<li><strong>Le baiser, son résultat, ne va pas plus loin.</strong><br>
Il faut d’arrêter des descendre la rue avant d’atteindre le 61.</li>
<li><strong>Tout près, un animal aux yeux rouges et la voix d’un artiste,</strong><br>
Sur un mur se trouve un space invader avec les yeux rouges. La voix d’un artiste doit se comprendre comme la voie, ici la rue Alfred Stevens (c’était un peintre Belge), face au mur avec le space invader.</li>
</ul>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/pa014746-650w.webp 650w, /assets/images/pa014746-960w.webp 960w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/pa014746-650w.jpeg 650w, /assets/images/pa014746-960w.jpeg 960w" sizes="auto"><img src="/assets/images/pa014746-960w.jpeg" width="960" height="720" alt="Red-Eye Sapce Invader" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture><br>
<picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/pa014747-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/pa014747-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/pa014747-650w.jpeg" width="650" height="866" alt="Red-Eye Sapce Invader" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<ul>
<li>
<p><strong>Au bout, le sable coule sous mon visage.</strong><br>
Il faut se rendre au bout de la rue pour trouver ce qui reste du sable… Le sablier ayant été emporté par les vainqueurs (vraisemblablement). Au bout de la rue se trouve un mur décoré, juste après (et entre) le 8 et le 9.<br>
<picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/pa014751-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/pa014751-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/pa014751-650w.jpeg" width="650" height="866" alt="Le 8" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture><br>
<picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/pa014752-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/pa014752-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/pa014752-650w.jpeg" width="650" height="866" alt="Le 9" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
</li>
<li>
<p><strong>La fin de la rue, avec ce qui reste de sable…</strong><br>
;_;<br>
<picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/pa014749-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/pa014749-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/pa014749-650w.jpeg" width="650" height="866" alt="Le sable du temps..." loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture><br>
<picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/pa014750-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/pa014750-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/pa014750-650w.jpeg" width="650" height="866" alt="Le sable du temps..." loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture><br>
Nous avons retrouvé d’autres concurrent(e)s eux(elles) aussi arrivé(e)s trop tard.<br>
<picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/pa014753-650w.webp 650w, /assets/images/pa014753-960w.webp 960w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/pa014753-650w.jpeg 650w, /assets/images/pa014753-960w.jpeg 960w" sizes="auto"><img src="/assets/images/pa014753-960w.jpeg" width="960" height="720" alt="Le sable du temps..." loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
</li>
</ul>
<p>Au final, un peu de déception, avec le sentiment que l’ensemble de l’évènement a été conduit “à l’arrache”, vu le grand silence qui s’est écoulé pendant tout l’été. Les organisateurs n’ont jamais été clairs (jusqu’à la semaine dernière) sur le fait que l’on puisse résoudre le mystère dès le premier jour, la date du 7 septembre (pour “plus d’informations”) a été dépassée de trois semaines, pour avoir enfin une conclusion lors de la dernière mise à jour du site annonçant la fin le 1er octobre (alors que certains d’entre nous avons commencé le 4 juillet !) ainsi que les modalités et ce que l’on était sensé trouver. Bravo en tout cas aux gagnants, qui ont résolu la fin en 30 minutes seulement.</p>
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			<author>
				<name>Grendel</name>
			</author>
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      <title>Trésors de Paris</title>
      <link href="https://grendel.fr/fr/blog/tresors-de-paris/" />
      <updated>2011-07-04T00:00:00Z</updated>
      <id>https://grendel.fr/fr/blog/tresors-de-paris/</id>
     <content type="html"><![CDATA[ <h2 id="tresors-de-paris"><a class="heading-anchor" href="#tresors-de-paris">Trésors de Paris</a></h2>
<p>Samedi, j’ai participé à Trésors de Paris, une chasse aux trésors organisée par les Mairies d’arrondissement. J’ai fait celle du VIe (3500 participants) et l’équipe dans laquelle je suis (les Zoreilles) a été la deuxième plus rapide, battue uniquement par l’équipe Superman (qui a couru), sans même forcer le pas. après la remise des lots, l’organisatrice a annoncé l’indice pour la chasse éternelle, celle se déroulant dans tout Paris.</p>
<p>Le soir, plusieurs indices ont été partagés, mais il manquait le XVII et XII. Le matin, le XVII a été donné, et après déjeuner, mon frère et moi sommes partis chercher la solution.</p>
<h3 id="la-liste-des-indices-et-les-explications"><a class="heading-anchor" href="#la-liste-des-indices-et-les-explications">La liste des indices et les explications</a></h3>
<h4 id="3-dans-un-quartier-neuf-de-paris-cherche-une-rue-du-sud-de-la-france-qui-se-termine-en-italie"><a class="heading-anchor" href="#3-dans-un-quartier-neuf-de-paris-cherche-une-rue-du-sud-de-la-france-qui-se-termine-en-italie">3 : Dans un quartier neuf de Paris, cherche une rue du sud de la France qui se termine en Italie</a></h4>
<p>Il s’agit du IXe arrondissement, rue de Provence.</p>
<h4 id="6-si-tas-dit-homme-alors-tu-croiseras-dans-cette-rue-lenseigne-a-la-lettre-c"><a class="heading-anchor" href="#6-si-tas-dit-homme-alors-tu-croiseras-dans-cette-rue-lenseigne-a-la-lettre-c">6 : Si t’as dit “homme”, alors tu croiseras dans cette rue l’enseigne à la lettre “C”</a></h4>
<p>Citadium, qui se trouve rue de Provence.</p>
<h4 id="9-rapproche-toi-alors-de-la-saison-qui-contient-le-temps"><a class="heading-anchor" href="#9-rapproche-toi-alors-de-la-saison-qui-contient-le-temps">9 : Rapproche-toi alors de la saison qui contient le temps</a></h4>
<p>Le Printemps, face au Citadium</p>
<h4 id="10-place-toi-entre-elle-et-la-croix"><a class="heading-anchor" href="#10-place-toi-entre-elle-et-la-croix">10 : Place-toi entre elle et la croix</a></h4>
<p>La croix, c’est l’église St Louis d’Antin</p>
<h4 id="11-retiens-le-visage-qui-chapeaute-une-porte"><a class="heading-anchor" href="#11-retiens-le-visage-qui-chapeaute-une-porte">11 : Retiens le visage qui chapeaute une porte</a></h4>
<p>Voici le visage que l’on voit au dessus d’une porte entre l’église et le Printemps.</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/img_0409-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/img_0409-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/img_0409-650w.jpeg" width="650" height="870" alt="Le visage que l'on voit au dessus d'une porte" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<h4 id="12-la-prochaine-fois-que-tu-croiseras-ce-visage-il-aura-change-de-couleur"><a class="heading-anchor" href="#12-la-prochaine-fois-que-tu-croiseras-ce-visage-il-aura-change-de-couleur">12 : La prochaine fois que tu croiseras ce visage, il aura changé de couleur</a></h4>
<p>Le visage trouvé entre le Printemps et l’église se retrouve plus tard, dans d’autres couleurs.</p>
<h4 id="13-note-le-numero-a-cote-du-visage"><a class="heading-anchor" href="#13-note-le-numero-a-cote-du-visage">13 : Note le numéro à côté du visage</a></h4>
<p>A gauche, 61bis, à droite, 63.</p>
<h4 id="15-sur-ce-numero-pose-une-bise-en-suivant-la-disparition-de-perec-et-retiens-le-resultat"><a class="heading-anchor" href="#15-sur-ce-numero-pose-une-bise-en-suivant-la-disparition-de-perec-et-retiens-le-resultat">15 : Sur ce numéro, pose une “bise” en suivant la disparition de Perec et retiens le résultat</a></h4>
<p>“Une bise” à la façon de “La disparition” de Pérec, c’est “un bis” (le livre de Pérec n’a pas de “e” dans son texte). Alors là on peut penser soit 61, soit 61 bis, soit 63bis.</p>
<h4 id="17-dans-ce-quartier-neuf-rends-toi-maintenant-a-lendroit-ou-se-rejoignent-quatre-arrondissements"><a class="heading-anchor" href="#17-dans-ce-quartier-neuf-rends-toi-maintenant-a-lendroit-ou-se-rejoignent-quatre-arrondissements">17 : Dans ce quartier neuf, rends-toi maintenant à l’endroit où se rejoignent quatre arrondissements</a></h4>
<p>Place de Clichy, où quatre arrondissements se croisent.</p>
<h4 id="18-a-cet-endroit-les-petits-cailloux-te-meneront-au-visage-que-tu-as-deja-croise"><a class="heading-anchor" href="#18-a-cet-endroit-les-petits-cailloux-te-meneront-au-visage-que-tu-as-deja-croise">18 : À cet endroit, les petits cailloux te mèneront au visage que tu as déjà croisé</a></h4>
<p>Le café “Le Petit Poucet”, rue Biot, à côté du 6bis se trouve le visage, cette fois orangé.</p>
<h4 id="19-pres-de-ce-visage-un-premier-personnage-pense-que-lun-de-nous-doit-savoir"><a class="heading-anchor" href="#19-pres-de-ce-visage-un-premier-personnage-pense-que-lun-de-nous-doit-savoir">19 : Près de ce visage, un premier personnage pense que l’un de nous doit savoir</a></h4>
<p>En face se trouve l’Européen (une salle de spectacles) avec une fresque sur sa façade. A droite de la porte de service, il y a un personnage (Bob Dylan) avec du texte à côté disant “one of us must know”.</p>
<h4 id="20-a-cote-de-lui-un-deuxieme-personnage-glisse-une-main-dans-sa-poche"><a class="heading-anchor" href="#20-a-cote-de-lui-un-deuxieme-personnage-glisse-une-main-dans-sa-poche">20 : A côté de lui, un deuxième personnage glisse une main dans sa poche</a></h4>
<p>Il s’agit de Serge Gainsbourg, qui se trouve à gauche de la porte.</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/img_0410-650w.webp 650w, /assets/images/img_0410-960w.webp 960w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/img_0410-650w.jpeg 650w, /assets/images/img_0410-960w.jpeg 960w" sizes="auto"><img src="/assets/images/img_0410-960w.jpeg" width="960" height="717" alt="Photo de la façade de l'Européen" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture><br>
<picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/img_0411-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/img_0411-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/img_0411-650w.jpeg" width="650" height="870" alt="Photo de la façade de l'Européen" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>A ce point, nous avons vu plusieurs équipes qui semblaient être bloquées aussi, dont @Richardying. Mon frère et moi avons scruté la rue sans rien trouver. Les employés de l’Européen ont confirmé n’être au courant de rien. Nous savons aussi que d’autres équipes sont venues tôt le matin sans partager leurs indices (les rats).</p>
<p>Mon frère et moi avons exploré trois pistes liées au point d’arrivée : en premier, entre les deux personnages de la fin de l’énigme se trouve un zèbre. Or, à Paris, il y a une salle qui se nomme le Zèbre, au 63 rue de Belleville. Nous nous y sommes rendus, sans rien y trouver. Ensuite, nous sommes partis dans le sens Gainsbourg,  et nous sommes allés au 5bis rue de Verneuil, son ancien hôtel particulier.</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/p7033486-650w.webp 650w, /assets/images/p7033486-960w.webp 960w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/p7033486-650w.jpeg 650w, /assets/images/p7033486-960w.jpeg 960w" sizes="auto"><img src="/assets/images/p7033486-960w.jpeg" width="960" height="720" alt="Façade du 5bis rue de Verneuil" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture><br>
<picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/p7033488-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/p7033488-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/p7033488-650w.jpeg" width="650" height="866" alt="Façade du 5bis rue de Verneuil" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture><br>
<picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/p7033489-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/p7033489-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/p7033489-650w.jpeg" width="650" height="866" alt="Façade du 5bis rue de Verneuil (porte)" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>Encore une fois, rien, si ce n’est un papier récent (un morceau de feuille à carreaux) scotchée récemment disant quelque chose comme “En ce dimanche trop sombre, je me suis en allé”. Nous nous sommes alors rendus à notre dernière idée : la tombe de Gainsbourg dans le cimetière du Montparnasse.</p>
<p><picture slot="image" class="text-center">  <source type="image/webp" srcset="/assets/images/p7033491-650w.webp 650w" sizes="auto"><br>
<source type="image/jpeg" srcset="/assets/images/p7033491-650w.jpeg 650w" sizes="auto"><img src="/assets/images/p7033491-650w.jpeg" width="650" height="866" alt="Tombe de Gainsbourg" loading="eager" decoding="sync" eleventy:ignore=""></picture></p>
<p>De nouveau nous avons fait choux blanc. Pour l’anecdote, sur le plan des tombes célèbres à l’entrée, celle de Gainsbourg est la 60, la 61 est celle de Huysmans. Ni l’une ni l’autre n’avaient d’objet insolite. Enfin, façon de parler compte tenu de ce que les gens laissent sur celle de Gainsbourg, mais en tout cas, rien qui ne semble lié au rêve ou à la chasse aux trésors.</p>
<p>Au final c’est avec déception que nous sommes rentrés chez nous. Il n’est pas clair que la chasse aux trésors ait commencé, le seul Twitter officiel étant peu bavard, et les informations contradictoires (un participant du IXe dit que l’organisation leur a dit que cela commençait fin aout), nous ne savons pas s’il y a une suite à l’énigme, où même si l’objet a été trouvé. cela donne un sentiment d’amateurisme à l’organisation, c’est dommage.</p>
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			<author>
				<name>Grendel</name>
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